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Publications en Opinion et Stratégies d'entreprise

Opinion et Stratégies d'entreprise
22/11/2017

Ifop Focus n°171 - Les Français, les riches et la réforme de l’ISF

Des Paradise Papers aux débats sur la flat tax et la réforme de l’ISF, l’actualité récente a semblé démontrer que le rapport à la richesse en France, et la question de sa répartition, restaient des sujets hautement clivants.

Le président de la République, en assumant jusqu’au bout la nécessité des réformes promises pendant sa campagne, en substituant le concept de «Premier de cordée» à la controversée «théorie du ruissellement», mais aussi de par son parcours personnel, a-t-il fait évoluer les mentalités? Les clivages idéologiques entre droite et gauche sur cette question, l’une insistant davantage sur le mérite et les efforts personnels quand l’autre juge la réussite financière inséparable des conditions sociales et collectives la rendant possible, seraient-ils en passe d’être abolis ?

L’Ifop a réalisé plusieurs enquêtes - pour Atlantico, Marianne et l’Humanité - afin d’apporter des réponses à ces questions.
Opinion et Stratégies d'entreprise
21/11/2017

Le regard des Français sur leur maire à mi-mandat

 A l'occasion du 100ème Congrès des maires qui aura lieu du 21 au 23 novembre, l'Ifop et le Courrier  
maires
ont réalisé un sondage sur le regard des Français sur leur maire dont les résultats montrent que si les taux de notoriété et de satisfaction restent élevés, une certaine érosion apparaît au regard des mandats précédents. Les Français évoquent aussi les critères déterminants, entre programme des candidats et bilan de l'équipe sortante, qui guideront leur vote aux municipales 2020. Et ils ne sont que 50% à souhaiter voir leur maire se succéder à lui-même.
 

Les chiffres clés :   Seul un Français sur deux (51%) est en mesure de citer spontanément le nom de son maire. Les autres personnes interrogées se trompent de nom (10%) ou admettent ignorer comment s’appelle le maire de leur commune (39%). A noter que les habitants des communes rurales (61%) sont beaucoup plus nombreux que les habitants des banlieues populaires (38%) à citer spontanément le nom de leur maire. 
  Une cote de satisfaction en baisse : à mi-chemin du mandat actuel (2014-2020), seuls 61% des Français expriment leur satisfaction à l’égard de leur maire, soit une proportion en baisse par rapport à ce que l’on pouvait observer à la fin du mandat 2001-2008 (72 % de satisfaits en 2017) et à la toute fin du mandat 2008-2014 (63% en 2008).
  Reste la question qui intéressera tous les élus réfléchissant au renouvellement de leur mandat : à quel point les électeurs veulent-ils le voir rempiler ? A ce jour, seulement 50% des Français souhaitent la reconduction de leur édile, alors qu’ils étaient 58% il y a dix ans, à la veille des élections 2008 . Là encore, le signe d’une certaine impatience sur les premiers résultats de mandature, l’avancement des projets annoncés mais aussi une défiance plus large sur l’efficacité de l’action politique. 


RETROUVEZ L’INTEGRALITÉ DE L’ANALYSE DES RESULTATS DE L’ETUDE SUR LE LIEN CI-DESSOUS :
 François Kraus, Ifop : « le renouvellement de la confiance aux maires en place n’est pas gagné » 

POUR LIRE LES RESULTATS DE L’ETUDE, CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS : Le regard des Français sur leur maire à mi-mandat - Étude publiée à l’occasion du 100ème Congrès des maires
Opinion et Stratégies d'entreprise
21/11/2017

OBSERVATOIRE UFF / IFOP DE LA CLIENTÈLE PATRIMONIALE EDITION 2017

Une confiance dans l’avenir des marchés financiers à son niveau historiquement le plus haut.
L’embellie économique observée en 2017, conjuguée sans doute avec l’espoir qui a accompagné la séquence électorale du printemps et le changement de majorité, a entraîné un très net regain d’optimisme parmi les Français patrimoniaux (+23 points en un an) pour atteindre 70%, soit le score le plus important enregistré depuis la création de l’Observatoire.
Corollaire de cet optimisme, et pour la première fois en 9 ans, la part des investisseurs ouverts au risque égale celle des investisseurs prudents (50% dans les deux cas), soit une hausse de 6 points des Français patrimoniaux prêts à prendre des risques. Notons toutefois que cette augmentation concerne exclusivement la disposition à courir des risques modérés (44%, +7 points).

Une perception du risque des différents produits de placements en légère hausse.
Pour autant, alors même que les Français patrimoniaux anticipent une évolution positive des marchés financiers pour les 6 prochains mois, ils perçoivent dans le même temps un niveau de risque un peu plus élevé des différentes placements qu’il y a un an. Les actions demeurant le produit perçu comme comportant le plus d’incertitudes (7,6), devant les FCPI (6,6) et le PEA-PME (6,1 ; +1 point en un an).

Une certaine réserve face aux mesures mises en place par Emmanuel Macron et le Gouvernement.
Les Français patrimoniaux perçoivent un changement de leur comportement en termes de stratégie de placement dans la majorité des cas en conséquence des mesures annoncées ou mises en place par Emmanuel Macron depuis le début de son quinquennat (59%). Si, d’une façon générale, ils se montrent plus ouverts à investir dans des produits risqués, la politique actuelle les porte à plus de vigilance dans leurs décisions de placements (67% parmi ceux estimant que les mesures prises ou envisagées affectent leurs choix).
Opinion et Stratégies d'entreprise
19/11/2017

Les indices de popularité - Novembre 2017

La vague de novembre des indices de popularité se révèle favorable aux deux têtes de l’exécutif, la cote de popularité d’Emmanuel Macron grimpant de 4 points et celle d’Edouard Philippe progressant de 2.

Après une forte chute durant l’été, un léger regain en septembre et à nouveau une érosion en octobre, le président de la République se redresse à nouveau. 46% des Français déclarent désormais être satisfaits d’Emmanuel Macron, contre 52% figurant parmi les mécontents. S’il est toujours plébiscité par les sympathisants de La République en Marche (92% de satisfaction), il se maintient bien à droite : 57% chez les sympathisants de l’UDI, et 53% chez les proches des Républicains, à un mois de la probable élection de Laurent Wauquiez à la tête du parti. A gauche, il gagne 7 points chez les sympathisants de la France Insoumise (22%) et se maintient chez ceux du Parti Socialiste (41%).

Situé à un niveau au-dessus du Président de la République, le Premier Ministre partage toujours les Français. 49% des personnes interrogées déclarent en être satisfaits, soit un score en hausse de 2 points par rapport au mois dernier, tandis que 45% se décrivent comme mécontents. Edouard Philippe se montre particulièrement apprécié des sympathisants de la République en Marche (88%), de ceux de l'UDI (79%) et du MoDem (71%), mais aussi auprès des partisans de sa formation politique d’origine, : 56% auprès des sympathisants des Républicains (56%).