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Publications en Opinion et Stratégies d'entreprise

Opinion et Stratégies d'entreprise
20/07/2017

Le tableau de bord politique Ifop et Fiducial pour Paris Match et Sud Radio - Les personnalités - Juillet 2017

La vague de juillet du tableau de bord des personnalités Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio, marquée par les reflux enregistrés par les personnalités de la majorité présidentielle, livre les enseignements suivants.

- La majorité présidentielle domine toujours le classement des personnalités, dans lequel le ministre de la Transition énergétique Nicolas Hulot (75% de bonnes opinions, -4) et le Président de la République Emmanuel Macron (66%, -3) occupent les deux premières places. Le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian (53%, -3) figure en sixième position, juste devant le Premier Ministre Edouard Philippe (53%, -7). Mais quelques semaines après l’élection présidentielle et les élections législatives, ces personnalités sont sujettes à des reculs significatifs, alors que se dessine la politique qui va être conduite au cours du quinquennat. En fin de classement, plusieurs ministres peinent à acquérir de la notoriété ; c’est notamment le cas de Christophe Castaner (22%, -3), Gérald Darmanin (19%, -1), Florence Parly (14%, -1) ou Benjamin Griveaux (17%, -5).

- Ces baisses s’accompagnent de progressions notables pour des personnalités de l’opposition ou ne figurant pas dans la majorité. En dépit de sa discrétion depuis sa défaite lors de la primaire organisée par Les Républicains, Alain Juppé en est un exemple (64%, +3), de même qu’Anne Hidalgo (53%, +2). Le leader de La France Insoumise Jean-Luc Mélenchon gagne 4 points ce mois-ci après plusieurs baisses (52%, +4), tandis que le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand en glane 3 (47%, +3). A un niveau en-dessous dans le classement, les hausses les plus notables sont à mettre au crédit de Nicolas Sarkozy (42%, +6) et de Nicolas Dupont-Aignan (31%, +6).

- Quelques jours après l’organisation du G20 à Hambourg en Allemagne et à l’aube de sa visite en France, Donald Trump ne semble pas apprécié des Français. Le Président des Etats-Unis est dominé par son homologue de la Fédération de Russie dans le duel de préférence qui les oppose. 53% des Français déclarent en effet préférer Vladimir Poutine – pourtant clivant dans l’opinion – tandis que 25% se positionnent sur le successeur de Barack Obama à la Maison-Blanche. Le rapport de forces tourne d’ailleurs à l’avantage du Président russe, quel que soit le segment de la population étudié. Enfin, les personnes interrogées adoptent un réflexe légitimiste s’agissant du duel entre Emmanuel Macron et Angela Merkel. 58% d’entre elles optent pour le Président de la République française, alors que 36% penchent à l’opposé pour la chancelière allemande. Dans le détail, les écarts sont toujours favorables à Emmanuel Macron, sauf parmi les sympathisants du Front National qui sont partagés entre les deux personnalités (43%-44%)
Opinion et Stratégies d'entreprise
18/07/2017

Les entreprises et la transformation sociale

Les dirigeants des entreprises de plus de 200 salariés estiment à hauteur de 91% que le dialogue sociale constitue un enjeu important pour leur entreprise, 60% estimant même qu’il est déterminant. Trois quarts d’entre eux (77%) l’ont intégré dans une politique plus large d’accompagnement du changement.

Les chefs d’entreprise interrogés se montrent plutôt réceptifs aux dernières évolutions règlementaires dans ce domaine : 52% estiment en effet que les changements introduits pas la loi de Sécurisation de l’Emploi, les lois Rebsamen, Macron et El Khomri vont favoriser le dialogue social (contre 11% qui anticipent une détérioration et 34% aucun changement) et 77% considèrent que les mesures gouvernementales en cours auront un impact positif sur les pratiques en matière de dialogue social en France. »
Opinion et Stratégies d'entreprise
14/07/2017

L’adhésion du grand public au manifeste des Start-Ups et questions d’actualité politique et économique

Un accueil très favorable à l’égard de la formation au numérique.

Le numérique est désormais incontournable dans sa vie professionnelle
à la fois comme activité à travers le boom de l’économie numérique et les nouveaux métiers qu’elle génère et, plus généralement, comme outil de travail, quel que soit son métier ou son secteur d’activité. Dans ce cadre, plus de trois Français sur quatre (77%) sont favorables à la création d’une filière dédiée au numérique au Baccalauréat au même titre que les filières traditionnelles scientifiques, littéraires ou économiques.

Il est par ailleurs intéressant de constater que les 65 ans et plus qui, à l’inverse des « Digital Native », n’ont pas toujours connu l’utilisation du numérique dans leur carrière et qui représentent la dernière population potentiellement concernée par la fracture digitale, se montrent encore plus enclins à la mise en place de ce Bac Numérique (87%).

Cette formation, loin de se limiter aux lycéens, doit aussi irriguer les élites. La quasi totalité des Français souhaite en effet rendre obligatoire une formation sur les enjeux du numérique pour les dirigeants politiques et les hauts fonctionnaires (91%), dont près d’un tiers qui seraient très favorables à une telle initiative (31%). Les 65 ans et plus sont une fois encore les plus favorables (37%), de même que les travailleurs indépendants (37%), et les personnes travaillant dans des entreprises de 250 à 499 salariés (38%).
Opinion et Stratégies d'entreprise
13/07/2017

Le tableau de bord politique Ifop et Fiducial pour Paris Match et Sud Radio - Juillet 2017

La vague de juillet du tableau de bord politique Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio, marquée par le nouveau reflux enregistré par Emmanuel Macron, livre les enseignements suivants.

56% des Français déclarent approuver l’action d’Emmanuel Macron comme Président de la République (tandis que 42% déclarent être en désaccord avec sa politique). Ce résultat est en baisse de 4 points par rapport à juin, et même de 10 points par rapport à mai, au moment où le chef de l’Etat a été évalué pour la première fois. La baisse d’Emmanuel Macron s’avère plutôt générale, perdant autant auprès des sympathisants de gauche (41%, -7) qu’auprès de ceux de droite (44%, -7), mais il demeure toujours aussi convainquant auprès des proches de La République en Marche (98%,+2). Notons que son prédécesseur François Hollande se situait au même niveau en juillet 2012 (56% de jugements positifs, contre 43% de jugements négatifs), peu après son élection.

Avec une cote d’approbation de son action s’établissant à 60%, Edouard Philippe connaît lui-aussi une baisse, d’un point par rapport au mois dernier. Mais le Premier Ministre demeure à un niveau légèrement au-dessus du Président de la République et bénéficie d’une aura supérieure auprès des sympathisants des Républicains (77%, +4, contre 67% pour Emmanuel Macron), formation politique dont il est issu. Emergent toutefois davantage de craintes s’agissant de sa capacité à réformer le pays quelques jours après sa déclaration de politique générale. 56% des personnes interrogées considèrent qu’Edouard Philippe est à la hauteur de la tâche, soit un résultat en baisse de 7 points par rapport au mois dernier.

Deux mois après l’élection présidentielle, la vie politique française reste très parcellisée. La France Insoumise est cependant considérée par 40% des Français (+6) comme la formation politique incarnant le mieux l’opposition au Président de la République Emmanuel Macron. Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon devance ainsi Les Républicains (26% de citations, -4) et le Front National (21%, -5), tandis que les difficultés du Parti Socialiste se confirment (9%, +1).