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Publications en Opinion et Stratégies d'entreprise

Opinion et Stratégies d'entreprise
23/07/2017

Les indices de popularité - Juillet 2017

Emmanuel Macron connait une baisse très sensible de sa popularité au cours de ce mois de juillet puisque le baromètre Ifop/JDD enregistre un recul de 10 points le concernant. Hormis la chute de 15 points de Jacques Chirac en juillet 1995, jamais un président nouvellement élu n’avait vu sa cote refluer aussi rapidement durant l’été suivant son élection.

En dépit de cette chute, la cote de satisfaction d’Emmanuel Macron demeure majoritaire à 54% mais ce niveau le situe deux point en dessous celle de François Hollande en juillet 2012.

La baisse est particulièrement prononcée parmi les salariés du public (-18 points), catégorie dans laquelle la gel du point d’indice des fonctionnaires, les coupes dans les budgets ministériels et le retour du jour de carence ont suscité du mécontentement. On note également un recul de 14 points parmi les 50-64 ans et de 11 points parmi les 65 ans et plus, chez qui l’annonce de la hausse de la CSG est régulièrement citée pour justifier ce mécontentement. A cela s’ajoute également dans les griefs adressés au chef de l’Etat parmi différentes catégories de Français, son attitude vis-à-vis du chef d’Etat-Major des Armées, le général de Villiers.
Opinion et Stratégies d'entreprise
23/07/2017

Les Français et l’école

A la suite des annonces du ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer, le sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche expose les priorités assignées par les Français à l’école, ainsi que le degré d’adhésion à différentes mesures qui pourraient modifier le système éducatif national.

Ainsi, l’école doit servir avant tout, pour une majorité de personnes interrogées, à transmettre à chacun des connaissances et des savoirs (52%). Des minorités privilégient cependant la formation de citoyens (17%), le fait de permettre à chacun de trouver un emploi (16%) ou de favoriser l’intégration et la réduction des inégalités (14%). Dans une période où la situation de l’emploi est très préoccupante, certaines strates de la population insistent davantage que la moyenne sur le fait que le système éducatif doit favoriser l’activité professionnelle. C’est notamment le cas des populations les moins favorisées sur le marché de l’emploi comme les ouvriers (25%) ou les personnes non diplômées (32%).

Les différentes réformes proposées ensuite aux Français suscitent quasiment toutes une majorité d’avis favorables. L’enseignement d’une langue étrangère dès la primaire est la mesure la plus plébiscitée avec 87% de réponses « favorable », et même 51% de réponses « tout à fait favorable ». Viennent ensuite le recrutement de davantage d’enseignants (86%), l’autorisation de l’apprentissage à partir de 14 ans (84%), la concentration des moyens de l’Education nationale dans les établissements les plus en difficultés (82%) et la mise en place d’un baccalauréat avec davantage de contrôle continu (80%), des mesures appuyées par au moins 4 personnes interrogées sur 5. Une proposition figure cependant très en retrait ; la suppression du redoublement n’est jugée souhaitable que par 24% des Français.
Opinion et Stratégies d'entreprise
20/07/2017

Le tableau de bord politique Ifop et Fiducial pour Paris Match et Sud Radio - Les personnalités - Juillet 2017

La vague de juillet du tableau de bord des personnalités Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio, marquée par les reflux enregistrés par les personnalités de la majorité présidentielle, livre les enseignements suivants.

- La majorité présidentielle domine toujours le classement des personnalités, dans lequel le ministre de la Transition énergétique Nicolas Hulot (75% de bonnes opinions, -4) et le Président de la République Emmanuel Macron (66%, -3) occupent les deux premières places. Le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian (53%, -3) figure en sixième position, juste devant le Premier Ministre Edouard Philippe (53%, -7). Mais quelques semaines après l’élection présidentielle et les élections législatives, ces personnalités sont sujettes à des reculs significatifs, alors que se dessine la politique qui va être conduite au cours du quinquennat. En fin de classement, plusieurs ministres peinent à acquérir de la notoriété ; c’est notamment le cas de Christophe Castaner (22%, -3), Gérald Darmanin (19%, -1), Florence Parly (14%, -1) ou Benjamin Griveaux (17%, -5).

- Ces baisses s’accompagnent de progressions notables pour des personnalités de l’opposition ou ne figurant pas dans la majorité. En dépit de sa discrétion depuis sa défaite lors de la primaire organisée par Les Républicains, Alain Juppé en est un exemple (64%, +3), de même qu’Anne Hidalgo (53%, +2). Le leader de La France Insoumise Jean-Luc Mélenchon gagne 4 points ce mois-ci après plusieurs baisses (52%, +4), tandis que le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand en glane 3 (47%, +3). A un niveau en-dessous dans le classement, les hausses les plus notables sont à mettre au crédit de Nicolas Sarkozy (42%, +6) et de Nicolas Dupont-Aignan (31%, +6).

- Quelques jours après l’organisation du G20 à Hambourg en Allemagne et à l’aube de sa visite en France, Donald Trump ne semble pas apprécié des Français. Le Président des Etats-Unis est dominé par son homologue de la Fédération de Russie dans le duel de préférence qui les oppose. 53% des Français déclarent en effet préférer Vladimir Poutine – pourtant clivant dans l’opinion – tandis que 25% se positionnent sur le successeur de Barack Obama à la Maison-Blanche. Le rapport de forces tourne d’ailleurs à l’avantage du Président russe, quel que soit le segment de la population étudié. Enfin, les personnes interrogées adoptent un réflexe légitimiste s’agissant du duel entre Emmanuel Macron et Angela Merkel. 58% d’entre elles optent pour le Président de la République française, alors que 36% penchent à l’opposé pour la chancelière allemande. Dans le détail, les écarts sont toujours favorables à Emmanuel Macron, sauf parmi les sympathisants du Front National qui sont partagés entre les deux personnalités (43%-44%)
Opinion et Stratégies d'entreprise
18/07/2017

Les entreprises et la transformation sociale

Les dirigeants des entreprises de plus de 200 salariés estiment à hauteur de 91% que le dialogue sociale constitue un enjeu important pour leur entreprise, 60% estimant même qu’il est déterminant. Trois quarts d’entre eux (77%) l’ont intégré dans une politique plus large d’accompagnement du changement.

Les chefs d’entreprise interrogés se montrent plutôt réceptifs aux dernières évolutions règlementaires dans ce domaine : 52% estiment en effet que les changements introduits pas la loi de Sécurisation de l’Emploi, les lois Rebsamen, Macron et El Khomri vont favoriser le dialogue social (contre 11% qui anticipent une détérioration et 34% aucun changement) et 77% considèrent que les mesures gouvernementales en cours auront un impact positif sur les pratiques en matière de dialogue social en France. »