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Publications en Opinion et Stratégies d'entreprise

Opinion et Stratégies d'entreprise
29/11/2017

La prise en compte de la question du changement climatique en matière d’épargne

Dans un contexte de présence croissante des questions environnementales dans l’actualité économique, politique et médiatique, l’IFOP pour WWF a interrogé les Français sur la prise en compte de la question du changement climatique en matière d’épargne.

Il en ressort qu’une majorité des personnes interrogées (57%) se déclare favorable à ce que leur épargne contribue à lutter contre le changement climatique. Cette proportion augmente en fonction du niveau de diplôme, passant de 48% pour les personnes non titulaires du baccalauréat à 65% pour les Français diplômés des deuxième ou troisième cycles du supérieur. Les catégories populaires apparaissent quant à elles moins tentées par cette idée d’« affectation » de l’épargne, avec respectivement 53% et 45% d’adhésion chez les employés et les ouvriers, contre 67% parmi les cadres.

Par ailleurs, ce sondage montre qu’un près de neuf Français sur dix (89%) estiment que leur banque les informe peu ou pas du tout sur l’impact de leur épargne sur le changement climatique. On observe un clivage générationnel puisque la quasi-totalité des personnes âgées de 65 ans et plus (96%) dit manquer d’information à ce sujet, contre 78% des 18-24 ans.

Enfin, les Français se montrent plus partagés sur le risque présenté par le réchauffement climatique sur le système financier, 44% d’entre eux jugeant ce risque important tandis que 33% soutiennent l’opinion inverse et que 23% ne se prononcent pas. Le clivage entre diplômés du supérieur et les autres demeure persistant puisque 53% des interviewés en cours d’études et 49% des diplômés des deuxième ou troisième cycles du supérieur s’inquiètent des conséquences du changement climatique sur le système financier, contre 39% en-dessous du baccalauréat.
Opinion et Stratégies d'entreprise
28/11/2017

Le positionnement des Français et d'Emmanuel Macron sur un axe gauche-droite

En 9 mois, l’auto-positionnement politique des Français sur un axe gauche-droite a sensiblement évolué au regard des résultats de l’étude réalisée par l’Ifop pour Atlantico.fr en novembre 2017.

Alors qu’en mars 2017, 23% des Français se situaient plutôt à gauche (0 à 3 sur une échelle où 0 est la position la plus à gauche et 10 la position la plus à droite), ils ne sont aujourd’hui plus que 15%. Cette chute s’est accompagnée d’un repositionnement au centre puisque 38% des personnes interrogées se placent entre 4 et 6 sur l’échelle proposée, contre 34% en mars 2017, soit 4 points supplémentaires. Dans le même temps, l’appartenance à la droite reste parfaitement stable (36% des répondants) et la part de personnes qui ne se prononcent pas passe de 7% à 11%.

L’étude a également permis d’évaluer le positionnement perçu d’Emmanuel Macron sur cette même échelle : 12% des Français le déclarent à gauche, 39% au centre, 39% à droite et 10% ne se prononcent pas. A noter qu’une majorité des électeurs de François Fillon et d’Emmanuel Macron au premier tour positionnent le président de la République au centre (respectivement 55% et 52% d’entre eux), alors que les électeurs de Jean Luc Mélenchon et Benoit Hamon le placent à droite (57% et 59%).
Opinion et Stratégies d'entreprise
27/11/2017

Les Français et la protection de leurs smartphones

Les trois quarts des détenteurs de smartphones (72%) déclarent stocker des informations ou photos confidentielles sur leur téléphone mobile (notons à ce titre que le répertoire ne figurait pas parmi les exemples de données personnelles cités pour bien mesurer la perception qu’avaient ou non les personnes interrogées de détenir des informations confidentielles). Cette proportion est sensiblement plus élevée parmi les jeunes de moins de 35 ans (85%) et légèrement supérieure à la moyenne parmi les professions intermédiaires et les employés (77% dans les deux cas). A contrario, 28% des personnes interrogées estiment ne pas détenir de données confidentielles sur leur smartphone.

Le risque de piratage sur son smartphone est sérieusement envisagé : une majorité des personnes interrogées considère en effet que les risques de piratage sont équivalents sur les ordinateurs et les smartphones (53%), cette appréciation étant davantage exprimée par les plus de 65 ans (71%). 12% déclarent même que les smartphones sont plus susceptibles d’être piratés que les ordinateurs (dont 18% parmi les diplômés de l’enseignement supérieur). A l’opposé, une minorité (35%) considère que ces risques sont plus importants sur les ordinateurs que sur les smartphones.

Les détenteurs de smartphones témoignent d’une conscience plus élevée des dangers autres que le piratage encourus par leur téléphone tels que l’interception de données, le vol, les applications malveillantes : 83% les jugent importants et même 25% « très importants ». Cette perception de risques très élevée est plus marquée auprès des jeunes de 15 à 17 ans (42%).

Malgré la présence très nettement majoritaire de données confidentielles sur leur smartphone et la reconnaissance de la possibilité de subir un piratage ou de voir des informations personnelles interceptées, moins d’un répondant sur deux a installé une application de protection sur son téléphone (45%). Dans la plupart des cas, il s’agit d’une application gratuite (38% contre 7% seulement qui disposent d’une application payante).
Opinion et Stratégies d'entreprise
24/11/2017

Les Français et la décision d'Edouard Philippe vis-à-vis de l'écriture inclusive

69% des Français disent soutenir la décision du Premier ministre Edouard Philippe qui a publié une circulaire invitant l’administration à ne pas employer l’écriture inclusive dans les textes officiels, selon le sondage réalisé par l’Ifop pour Atlantico.fr.

Un soutien majoritaire indépendamment des générations, même si les plus jeunes sont plus partagés (57% d’accord) que les plus de 65 ans (83% d’accord).

De la même façon, toutes les sensibilités politiques approuvent cette décision, les sympathisants de la France insoumise (64% d’accord), du Parti socialiste (63% d’accord) et du Front national (57% d’accord) se distinguant de ceux de La République en Marche (85% d’accord) et des Républicains (79% d’accord).