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SARKOZY A-T-IL REGLE LE PROBLEME LE PEN ?
Analyse de Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département Opinion et Stratégies d'Entreprise.
Un an après la victoire de Nicolas Sarkozy, rendue en partie possible par un vote massif de l'électorat lepéniste en sa faveur, ces électeurs sont-ils retournés vers le FN ou sont-ils durablement restés en soutien du Président de la République ? L'analyse des enquêtes et des résultats des élections cantonales et municipales permet d'avancer des éléments de réponse
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LA LIGUE DU NORD, ARTISAN DU SUCCES DE LA DROITE EN ITALIE
Analyse de Francesco Ronchi (chargé d’études à l’institut SWG) et de Jérôme Fourquet (directeur adjoint du département opinion publique et stratégie d’entreprise Ifop), parue dans Le Figaro le 19 avril 2008.


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SORTIE DE L'OUVRAGE COLLECTIF "LE VOTE DE RUPTURE"
L'Ifop est heureuse d'annoncer la parution aux Presses de Sciences Po, du livre "Le vote de rupture" dirigé par Pascal Perrineau. Cet ouvrage collectif revient sur la séquence électorale de l'année 2007 (présidentielle et législatives)en s'appuyant notamment sur une série de grandes enquêtes réalisées par l'Ifop pour le compte du Cevipof et du Ministère de l'Intérieur. Deux membres du Département Opinion ont par ailleurs participé à la rédaction de cet ouvrage.


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ANALYSE DE DONNEES SUR LES ELECTIONS MUNICIPALES DE 2008
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) et Mayeul l'HUILLIER.
Mars 2008

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QUAND LE JEUNE FACTEUR SUSCITE DES VOCATIONS : ANALYSE SUR LES RESULTATS DE LA LCR AU PREMIER TOUR DES MUNICIPALES
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop).
Mars 2008

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ANALYSE DE L'IFOP SUR LE PROFIL DES CANDIDATURES AUX ELECTIONS CANTONALES
Analyse de Frédéric MICHEAU (Directeur des Etudes du Département Opinion Publique de l'Ifop).
Mars 2008

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TRAJECTOIRES ET ECARTS DE POPULARITE DE L'EXECUTIF
Analyse de Frédéric MICHEAU (Directeur des Etudes du Département Opinion Publique de l'Ifop).
Février 2008


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NICOLAS SARKOZY ET LES AGRICULTEURS
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop).
Février 2008
Alors que s'ouvre le Salon de l'Agriculture, Nicolas Sarkozy bénéficie, comme Jacques Chirac à l'époque, d'une confortable popularité dans le monde paysan. Cette popularité provient sans doute davantage de la mise en avant de valeurs comme le travail, la prise de risque ou bien encore le respect de l'autorité et la libre de transmission du patrimoine, thématiques chères aux agriculteurs quand Jacque Chirac bénéficiait lui de sa proximité élective et historique avec cet univers.

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LES FRANCAIS ET LES ELECTIONS MUNICIPALES
Février 2008
Intervention de l'Ifop du 18 février 2008 dans le cadres des "lundis du Cevipof".

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LES PERCEPTIONS DE L'INTERCOMMUNALITE
Analyse de Frédéric MICHEAU (Directeur des Etudes du Département Opinion Publique de l'Ifop)
Mars 2008

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NICOLAS SARKOZY ET LES CATHOLIQUES
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour La Vie.
Janvier 2008
Si la cote du président a bien tenu jusqu'à l'automne parmi les catholiques pratiquants, elle recule fortement dans cette catégorie en début d'année (-15 points de décembre à janvier). Contrairement à ce qu'on aurait pu penser, cette chute est assez spécifique aux catholiques et ne s'explique pas par un effet d'âge (les catholiques pratiquants étant plus âgés que la moyenne et N.Sarkozy ayant particulièrement baissé chez les personnes âgées), car on observe le même recul chez les catholiques quelle que soit leur âge.

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LES CONVERSATIONS DES FRANCAIS EN 2007
Analyse de Frédéric DABI (Directeur du Département Opinion Publique de l'Ifop).
Janvier 2008

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LES JEUNES FACE A LEUR AVENIR
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour L'Humanité.
Janvier 2008

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LES GREVES FACE A L'OPINION PUBLIQUE : UNE LEGITIMITE A GEOMETRIE VARIABLE
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour L'Humanité.
Novembre 2007


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L'ORIENTATION POLITIQUE DES MUSULMANS DE FRANCE
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour Beur FM.
Novembre 2007
Si à l'issue de la présidentielle, le PS a maintenu son hégémonie parmi l'électorat musulman et que le Modem s'y est implanté, l'UMP demeure très en retrait. La nomination au gouvernement de personnalités issues de l'immigration a certes été un signal fort mais ne s'est pas traduit (pour l'instant ?) par une progression de l'UMP dans cette population.


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L'ELECTORAT PARISIEN A 4 MOIS DES ELECTIONS MUNICIPALES
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) et Mayeul L'HUILLIER.
Novembre 2007
Alors que se prépare la bataille municipale de Paris, qui sera au centre des attentions au cours des élections à venir, les spécifités de l'électorat parisien dans sa compostition, son implication et ses préférences mettent en évidence un décalage marqué entre les jugements et les perceptions des habitants de la capitale et les Français.


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ANALYSE SUR LE VOTE AGRICOLE : SPECIFICITES DU VOTE PAYSAN DANS LA SOCIETE FRANCAISE ET PARTICULARITES REGIONALES
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) et Pascal PERRINEAU.
Octobre 2007
Dans le cadre d'un séminaire du Cevipof intitulé "les mondes agricoles en politique", Pascal Perrineau et Jérôme Fourquet reviennent sur les spécificités du vote agricole lors de la dernière élection présidentielle et sur les particularismes régionaux existant dans le monde paysan.


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DEBAT PUBLIC : COMMENT PERMETTRE AU CITOYEN DE SE FAIRE ENTENDRE
Analyse de Damien PHILIPPOT (Directeur d'Etudes au Département Opinion Publique de l'Ifop)
Octobre 2007
Le Grenelle de l’environnement invite à s’intéresser aux conditions d’organisation des grands débats publics en France et plus particulièrement à la place que peut y tenir la voix des citoyens. Il apparaît que les outils traditionnels de consultation du grand public sont mal adaptés aux débats techniques contemporains. Les progrès méthodologiques dans la connaissance de l’opinion apportent des solutions, au premier rang desquelles figure la conférence de citoyens.


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ANALYSE DE LA POPULARITE DE SARKOZY A GAUCHE A L'HEURE DE L'OUVERTURE
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop)
Octobre 2007
La nomination de personnalités issues de la gauche dans le gouvernement Fillon a fait grand bruit et l’ouverture continue de faire couler beaucoup d’encre. Pour les dirigeants socialistes, ces quelques personnalités qui ont succombé à « l’appel du marocain » ne sont représentatives que d’elles-mêmes et n’ont aucun poids électoral.


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RADIOGRAPHIE DE L'ELECTORAT COMMUNISTE A LA VEILLE DE LA FETE DE L'HUMANITE
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) et de Mayeul l'HUILLER (chargé d'études)
Septembre 2007
Alors que s'est tenue ce week-end la Fête de l'Humanité à La Courneuve, cette analyse de l'Ifop permet de mieux comprendre les sympathisants du Parti Communiste cinq mois après l'élection présidentielle et le plus faible score jamais enregistré par un candidat communiste à ce scrutin (1,93%).


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LES SALARIES DU PUBLIC FACE AUX REFORMES
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop)
Juillet 2007
Service minimum, non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, modernisation et réorganisation des administrations, autant de réformes figurant en bonne place dans le programme de Nicolas Sarkozy, ratifiées de fait par 53 % des Français mais dont la mise en oeuvre concrète et effective dépendra de la volonté politique de la majorité et de son chef mais aussi en bonne partie de l’état d’esprit des salariés du public…qui ont déjà bloqué plus d’une réforme par le passé.

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PERCEPTIONS ET REPRESENTATIONS DES SYMPATHISANTS SOCIALISTES
Analyse de Marie GARIAZZO (Directeur d'Etudes au Département Opinion Publique de l'Ifop)
Juillet 2007

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QUAND NICOLAS SARKOZY SEDUIT AUSSI A GAUCHE. ANALYSE DES PROPOS DES «GAUCHO-SARKOZYSTES » ISSUS DU BAROMETRE IFOP/JDD
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour Métro
30 juin 2007
Un mois et demi après la victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle, l’analyse des propos de sympathisants de gauche se déclarant satisfaits du président de la République montre que ce dernier jouit aujourd’hui d’une forme d’«état de grâce» au sein de l’opinion dépassant les clivages idéologiques traditionnels. Sur la dernière vague du baromètre Ifop/JDD, 27% des sympathisants communistes et 29% des proches du PS se déclaraient ainsi satisfaits de Nicolas Sarkozy.
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UMP : LA NECESSAIRE RECONQUETE DE L'OUEST
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour Valeurs Actuelles
29 Juin 2007
Le positionnement adopté par Nicolas Sarkozy et les thématiques défendues pendant la campagne lui ont permis de capter en deux temps l’électorat du FN au premier et au second tour. Le ton nouveau et l’insistance sur les questions d’insécurité, d’immigration et d’assistanat ont également rendu possible le ralliement d’électeurs populaires traditionnellement proches de la gauche.
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HENIN-BEAUMONT, LE VITROLLES DE MARINE LE PEN ?
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop)
20 Juin 2007
Au soir du premier tour des législatives, le score de Marine Le Pen dans la 14 ème circonscription du Pas-de-Calais fut abondamment commenté. Avec près de 25 % des voix, elle se plaçait en seconde position derrière le candidat socialiste sortant, Albert Facon, et devenait ainsi la seule représentante du Front National qualifiée pour le second tour.

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CANDIDATS « DE LA DIVERSITE» OU FEMMES-CANDIDATES, QUEL IMPACT SUR LES RESULTATS ELECTORAUX AU PREMIER TOUR DES LEGISLATIVES ?
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour Le Monde
19 juin 2007
Hormis les processus classiques (vote des militants, respect des équilibres entre courants etc…), les états-majors des partis ont dû pour ces élections législatives intégrer d’autres règles quant à la désignation de leurs candidats. A l’obligation légale et financière de respect de la parité hommes/femmes s’est en effet rajouter la nécessité d’afficher un renouvellement des visages et des parcours en accordant une place aux jeunes (dont la définition est, il est vrai, assez extensive en politique…) et à des candidats issus de l’immigration ou d’outre-mer et qu’on a parfois appelés «candidats de la diversité».
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L’ABSTENTION RECORD AUX LEGISLATIVES : LA CONJONCTURE POLITIQUE N'EXPLIQUE PAS TOUT.
Analyse de Frédéric DABI (Directeur du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour L'Humanité
16 juin 2007
Le spectaculaire décalage observé entre la très forte participation aux deux tours du dernier scrutin présidentiel et le record d’abstention enregistré le 10 juin, lors du premier tour des élections législatives ne saurait être complètement expliqué par la proximité entre ces échéances électorales. Certes, la conjonction de l’instauration du quinquennat et de l’inversion du calendrier électoral de 2002 a de facto transformé le scrutin législatif en une élection de confirmation ou de ratification de l’élection présidentielle, ce qui conduit inévitablement à un déficit d’intérêt pour ce scrutin. La victoire annoncée de la majorité présidentielle a de surcroît certainement exacerbé ce phénomène. Néanmoins, d’autres raisons méritent d’être soulevées afin d’éclairer différemment ce reflux massif de 24 points de la participation entre élections présidentielle et législatives.
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HISTOIRE D'UNE OPA REUSSIE : LA CAPTATION DE L'ELECTORAT FRONTISTE PAR NICOLAS SARKOZY
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour Le Monde
7 juin 2007
Selon les cumuls d’enquêtes de l’Ifop, 38 % des électeurs lepénistes de 2002 ont voté Sarkozy contre 53 % pour Le Pen. Il s’agit ici d’un des enseignements majeurs de cette élection. Alors que le FN était durablement enraciné depuis plus de 20 ans, qu’il a su surmonté la scission avec le MNR en se qualifiant pour le second tour en 2002 et que son électorat était resté depuis lors fortement mobilisé (en témoignent les régionales de 2004 et le référendum où le FN a constitué une part importante des bataillons du «non») comment expliquer cet effondrement subit et violent?

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PROFIL DES SYMPATHISANTS DE L'UDF-MODEM ET GEOGRAPHIE DE L'ELECTORAT DE FRANCOIS BAYROU
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour La Croix
31 mai 2007
Tout au long de sa campagne, François Bayrou a souhaité bousculer l'échiquier politique, faire bouger les lignes. Une étude de l'Ifop en exclusvité pour La Croix, indique que le candidat de l'UDF à la dernière élection présidentielle y est en partie parvenu.

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LE GRAND PERI-URBAIN, TERRE D'ELECTION DU VOTE FRONTISTE
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop)
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1995-2007: UNE REDEFINITION GEOGRAPHIQUE DU CLIVAGE GAUCHE/DROITE
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour Le Figaro
10 Mai 2007
52,7 % pour Jacques Chirac face à Lionel Jospinau second tour de l’élection présidentielle de 1995.53,1 % pour Nicolas Sarkozy face à Ségolène Royal en 2007. La quasi-stabilité du rapport de force gauche-droite à douze ans d’écart est assez frappante et accréditerait l’idée d’une grande permanence des comportements électoraux dans notre pays. Pourtant, à y regarder de plus près, la géographie électorale issue de ce second tour a été marquée par de très profondes mutations, dont nous pensons qu’elles ne sont pas conjoncturelles mais qu’elles symbolisent au contraire des reclassements idéologiques très importants.
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L'ECHEC DE JEAN-MARIE-LE-PEN A LA PRESIDENTIELLE DE 2007 : LES CAUSES D'UNE HEMORRAGIE
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop)
30 avril 2007
Nicolas Sarkozy déclarait quelques mois avant le scrutin: «Oui, je cherche à séduire les électeurs du FN. Qui pourrait m’en vouloir de récupérer ces gens dans le camp républicain? J’irai même les chercher un par un, ça ne me gêne pas. Si le FN a progressé, c’est que nous n’avons pas fait à droite notre boulot». Il semble bien qu’il ait réussi son entreprise. Lorsque l’on cartographie la progression du score de Nicolas Sarkozy en 2007 au premier tour par rapport au total droite (Chirac, Madelin, Boutin) de 2002, on est en effet frappé par la très grande symétrie existant avec la carte d’implantation du FN comme on peut le voir ci-dessous. Les gains ont été très importants dans tous les départements méditerranéens (avec 43,6 % des voix, Nicolas Sarkozy obtient ainsi son record départemental dans les Alpes-Maritimes) et notamment sur la bande côtière pour perdre ensuite en intensité dans l’arrière-pays. L’Alsace et Rhône-Alpes, deux autres place-fortes de l’extrême droite, ont également vu le score de la droite très nettement progresser. Il en va de même pour toute une série de cantons répartis le long de la Garonne où le vote Le Pen est généralement élevé. Plus au nord, les départements de la grande périphérie francilienne (Loiret, Aube, Eure-et-Loir, Oise, Seine-et-Marne, Yonne et Eure), marqués depuis depuis plus de 10 ans par une poussée de l’extrême droite, ont aussi été concernés par un basculement d’une partie non négligeable de l’électorat frontiste vers un vote Sarkozy.

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LA FRANCE A-T-ELLE VIRE A DROITE ?
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour L'Humanité
28 avril 2007
A l’analyse des résultats du premier tour de l’élection présidentielle au niveau national et dans certaines communes de gauche, la question mérite d’être posée.Avec un score de 36 %, les gauches sont plus que jamais minoritaires dans le pays. Il ne faut pas oublier cependant que parmi les 6,8 millions de voix recueillies par François Bayrou, entre 30 et 40 % provenaient de la gauche ou du centre-gauche…ce qui modifie quelque peu la perspective. Et d’ailleurs le second tour viendra montrer que même s’il devait être élu, le candidat de la droite ne le sera pas avec un score dépassant 55 %. Cela serait déjà beaucoup mais ne traduirait pas une domination écrasante de la droite.
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L’INFLUENCE DE L'ENVIRONNEMENT DE PROXIMITE ET DE L'ASCENDANCE SUR LE RAPPORT A L'IMMIGRATION ET SUR LE VOTE LE PEN
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop)
Mars 2007


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REGIONS «OUVERTES» VERSUS REGIONS «FERMEES»: UN CLIVAGE SPATIAL NON SANS INFLUENCE SUR LA GEOGRAPHIE ELECTORALE
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop)
Mars 2007
La mise en place du Baromètre Politique Français a permis, de par l’ampleur des échantillons (4 vagues d’enquête de plus de 5 000 individus), de disposer de bases statistiques solides au niveau régional. Lors de chacune des vagues, les résultats ont ainsi été donnés à lire sur des grands ensembles régionaux au nombre de sept qui comptaient au minimum plus de 500 interviews. Ceci constitue assurément un avancée significative par rapport aux sondages nationaux «classiques» qui ne sont réalisés qu’auprès de 1000 personnes sur l’ensemble du pays, ce qui interdit quasiment toute lecture géographique. Si cette première tentative de faire apparaître des différences régionales en augmentant considérablement la taille des échantillons a donné quelques résultats, les écarts n’étaient pas pour autant toujours très parlants. On pourra certes avancer l’idée que cette relative homogénéïté observée plaide dans le sens d’une «nationalisation des comportements politiques» dans notre pays mais cela tient également plus trivialement selon nous au fait que, comme pour les sondages classiques (où les échantillons sont structurés géographiquement selon les régions «UDA» pour Union Des Annonceurs, c’est à dire une segmentation purement fonctionnelle et n’ayant que peu de sens), les découpages retenus dans le BPF agrégeaient par nécessité (il fallait constituer des ensembles robustes au plan statistique) des territoires parfois assez disparates politiquement et sociologiquement.
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QUI SONT LES «MOBILE ONLY» ?
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop)
Mars 2007
Comme à chaque échéance électorale, les critiques fleurissent sur les sondages. On incrimine comme à l’accoutumé les méthodes de redressement utilisées ou bien encore la place trop importante prise par les sondages dans les campagnes et dans le choix stratégique de certains candidats. La profession a déjà, à de nombreuses reprises, expliqué en quoi consistait les redressements. Quant au rôle prépondérant occupé par les intentions de vote dans le traitement médiatique des campagnes et dans les choix stratégiques de tel ou tel candidat, il conviendrait sans doute aussi de s’interroger sur les pratiques d’autres acteurs que sont les groupes de presse et les états-majors qui commandent et utilisent nos sondages. En tant qu’institut, nous souhaitions pour notre part répondre à une critique plus nouvelle mais non moins répandue: celle de la non prise en compte dans les enquêtes des désormais fameux «mobile only», c’est à dire les personnes n’ayant plus de ligne fixe mais uniquement un téléphone portable.
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RETOUR SUR LES ELECTIONS AUX CHAMBRES D'AGRICULTURE
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour Agra Presse
Février 2007
Avec 55% des voix au sein du collège des chefs d’exploitation, soit une progression de 2 points par rapport à 2001, le bloc FNSEA/JA se maintient, et de loin, en première position. Elle conserve ainsi la direction de la quasi-totalité des chambres d’agriculture à l’exception du Calvados et du Lot-et-Garonne, détenus par la Coordination rurale mais reprend la Loire-Atlantique à la Confédération paysanne. Le syndicat de Jean-Michel Lemétayer obtient ses meilleurs résultats dans la moitié nord du pays et notamment dans le quart nord-est: Picardie et Champagne-Ardenne, régions de grandes cultures mais aussi en Alsace et Lorraine. Les régions d’élevage bovin (laitier et viande) accordent également des résultats importants à la FNSEA. C’est le cas du grand ouest mais aussi des départements alpins et du Massif Central. On constatera enfin que les terroirs viticoles et de fruits et légumes de Languedoc-Roussillon et de PACA offrent également des scores supérieurs à 55% à la FNSEA comme le montre la carte ci-dessous.

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2002-2007 : ANALYSE DE L'IFOP SUR LE VOTE RURAL
19 février 2007
Le monde rural représente aujourd'hui près d'un quart du corps électoral français. C'est donc un enjeu de taille pour la prochaine échéance présidentielle, et ce d'autant plus qu'il a connu certaines transformations aux répercussions politiques importantes.
Longtemps caractérisé par une domination de la droite parlementaire mais aussi par la permanence de certaines traditions politiques locales (vote communiste dans les campagnes rouges de l'Allier, du Périgord ou du centre-Bretagne ou vote socialiste et radical-socialiste dans le sud-ouest par exemple), le monde rural présente depuis quelques années un visage plus contrasté. Nous avons ainsi assisté à la montée en puissance du vote CPNT, aux européennes de 1999, puis à la présidentielle de 2002, où le "parti de la chasse et de la ruralité" recueillit plus de 4 % et près de 1,2 Million de voix. Depuis cette élection, le courant CPNT est désormais en perte de vitesse, mais ses électeurs n'ont pas disparu et l'un des enjeux de cette élection est de savoir qui sera en mesure de les récupérer.
La dernière élection présidentielle a aussi été marquée par un fort vote en faveur de l'extrême-gauche et du FN dans les campagnes. Tout se passe comme si le monde rural et le monde agricole, qui jusqu'alors, avaient été assez imperméables aux discours de Jean-Marie Le Pen, étaient devenus plus réceptifs à ce discours sous le poids notamment de la montée de l'insécurité (objectivée par les chiffres de la gendarmerie, compétente sur ces territoires ruraux) et des difficultés sociales. Cette progression de l'extrême-droite et de l'extrême-gauche mais aussi le vote CPNT traduisent bien la crise des systèmes politiques locaux qui assuraient jusqu'à présent l'assise de la droite et de la gauche dans les campagnes. On voit ainsi d'ailleurs sur les cartes que le recul de PS entre 1995 et 2002 a pris toute son ampleur dans le Midi rose, alors que le score du candidat du RPR enregistrait un fort recul dans la grande Chiraquie corrézienne.
Comment se positionneront les deux grands candidats Sarkozy et Royal, mais aussi Bayrou qui revendique ses attaches paysannes, dans ce monde en mutation, en cela réside l'une des clés de cette élection.

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L'ENJEU DU VOTE OUVRIER DANS LA PERSPECTIVE DE L'ELECTION PRESIDENTIELLE
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour LE FIGARO
10 février 2007
Alors que l'électorat ouvrier ne suscitait plus guère d'intérêt lors des dernières consultations électorales, à tel point par exemple que Pierre Mauroy s'était inquiété de "ne pas voir écrit une fois le mot "ouvrier" dans le projet socialiste" lors de la présidentielle de 2002, cette catégorie de la population semble aujourd'hui faire l'objet de toutes les attentions... et de toutes les convoitises. L'échec de Lionel Jospin en 2002 et la victoire du "non" au référendum en mai 2005 sont venus rappeler l'importance décisive que revêtait encore les ouvriers dans les processus électoraux. C'est également auprès de cette catégorie, qui pèse plus de 20 % du corps électoral (et bien davantage encore si l'on prend en compte les ouvriers retraités) que Jean-Marie Le Pen a enregistré bon nombre de ses succès électoraux.
Soucieux d'élargir l'assise sociologique de son électorat, Nicolas Sarkozy, a été le premier à envoyer des signaux et à s'adresser spécifiquement à cette population en parlant régulièrement de "la France qui se lève tôt pour aller travailler" et en enchaînant les visites d'usines. Le slogan "travailler plus pour gagner plus" est également en partie destiné à cette fraction de l'électorat qui a été le plus pénalisé par le contingentement des heures supplémentaires et le blocage des salaires suite à la mise en place des 35 heures. Ségolène Royal, en insistant sur la "vie chère" et en faisant un bilan nuancé des 35 heures s'est à son tour positionnée vis à vis de cet électorat. Elle semble également avoir intégré la forte de demande de protection (économique, sociale et sécuritaire) qui émane du monde ouvrier. Ce dernier est aujourd'hui d'après les données issues de nos cumuls d'enquête, partagé à égalité entre la candidate socialiste et celui de l'UMP qui recueillerait chacun 31 % d'intentions de vote au premier tour. Jean-Marie Le Pen qui souffre, et particulièrement dans cet électorat, de la concurrence de Nicolas Sarkozy, arriverait en troisième position avec 17 %, loin devant François Bayrou (5 % seulement). De la possibilité de François Bayrou de progresser dans cet électorat (pour atteindre un niveau de soutien comparable à celui dont il bénéficie aujourd'hui parmi les cadres) dépendra notamment sa capacité à s'imposer durablement et solidement comme le "troisième homme" de cette campagne.

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ÉLEMENTS D'ANALYSE GEOGRAPHIQUE DE L'IMPLANTATION DES RELIGIONS EN FRANCE
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour LA VIE
8 février 2007
Jamais depuis les travaux du chanoine Boulard dans les années 60, n'avaient été menées en France d'études d'ampleur sur la géographie des différentes religions. Les bouleversements intervenus au cours des quarante dernières années sont pourtant considérables : déclin de la pratique religieuse, recul du catholicisme et implantation de l'islam. Cette analyse de l'Ifop, réalisée pour La Vie, a été menée sur la période 2003/2006 sur la base d'un cumul d'enquêtes où la question de la "proximié religieuse" était posée. La base d'analyse ainsi constituée comprend plus de 91 500 personnes ce qui a rendu possible la réalisation d'une cartographie au niveau départemental.
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LE VOTE DU MONDE ENSEIGNANT
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opnion Publique de l'Ifop) pour LE MONDE DE L'EDUCATION
3 février 2007
Alors que l'élection s'annonce très serrée, le vote des 860 000 enseignants revêt une importance stratégique. Après ses déclarations sur la carte scolaire et le temps de travail des enseignants, la candidate socialiste doit renouer le dialogue avec ce public particulier qui avait également diversement apprécié son passage rue de Grenelle. L'enjeu est de s'assurer un soutien massif de cet électorat, qui s'il est encore très clairement orienté à gauche, avait pour autant largement fait défaut à Lionel Jospin en 2002. D'après les données d'enquêtes cumulées de l'Ifop, ce dernier n'avait en effet recueilli que 19 % des voix enseignantes. Les candidatures dissidentes de Christiane Taubira (8 %) mais aussi et surtout de Jean-Pierre Chevènement (15 %), dont le discours sur l'école républicaine avait porté auprès de cette cible, ayant rencontré un beau succès. Les trois candidats d'extrême-gauche réunis avaient obtenu à l'époque 11 % des voix, ajoutant à la dispersion à gauche des suffrages étudiants et surclassant très largement Robert Hue (4 %), alors que le Parti Communiste, via le SNES notamment, comptait encore jusqu'à présent des soutiens non négligeables parmi les professeurs.

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LE POTENTIEL ELECTORAL DE SEGOLENE ROYAL, NICOLAS SARKOZY ET JEAN MARIE LE PEN. ANALYSE CARTOGRAPHIQUE DES POTENTIELS ELECTORAUX EXTRAITS DU BAROMETRE POLITIQUE FRANCAIS.
Analyse de Jérôme FOURQUET (Directeur adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour VALEURS ACTUELLES
25 janvier 2007
De part la taille d'échantillon limitée, les enquêtes d'opinion et notamment les intentions de vote ne permettent pas en général d'analyser géographiquement les résultats et les potentiels électoraux. Or l'approche spatiale est déterminante pour qui veut comprendre la structuration d'un vote. En agrégeant les résultats des deux premières vagues du Baromètre Politique Français réalisées pour le Cevipof et le Ministère de l'Intérieur, nous avons pu disposer d'une base de 11 000 interviews. Grâce à ce nombre important d'interviews, nous avons cartographié au niveau régional les potentiels électoraux de Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.

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2006, QUEL BILAN POLITIQUE ET SOCIAL EN PREVISION DE 2007 ?
Analyse de Frédéric DABI (Directeur du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour L'HUMANITE
23 décembre 2006
L’année 2006 restera d’abord, ne serait-ce que chronologiquement, celle du CPE et du mouvement social - lycéen, estudiantin et syndical - parvenu à obtenir son retrait. Singulier de par sa durée et de par la longue absence de négociations entre les pouvoirs publics et les représentants de la jeunesse et des organisations syndicales, la crise du CPE a également marqué par sa conséquence politique la plus spectaculaire, à savoir l’affaiblissement sans précédent du couple exécutif...
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L’ORIENTATION POLITIQUE DES MUSULMANS DE FRANCE A LA VEILLE DE LA CAMPAGNE ELECTORALE
Analyse de Jérôme Fourquet (Directeur Adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour Le Monde
16 décembre 2006
Si le PS a profité quelque peu, début 2004, des débats sur la loi sur la laïcité pour renforcer son assise auprès des musulmans, le mouvement le plus significatif est intervenu suite à la crise des banlieues. La proximité au PS a ainsi progressé de 9 points entre la période avril-octobre 2005 et la période novembre 2005-avril 2006. Cette forte progression s'est faite principalement au détriment du PC, de l'extrême-gauche et des Verts.
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"LES 500 SIGNATURES DE LE PEN" : ANALYSE GEOGRAPHIQUE ET IMPACT ELECTORAL
Analyse de Jérôme Fourquet (Directeur Adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour La Croix
27 novembre 2006
Lors de la dernière campagne présidentielle, la question des 500 signatures nécessaires pour pouvoir se présenter a fait de nouveau couler beaucoup d'encre et il devrait en être de nouveau ainsi en 2007. On se souvient que le suspens, orchestré ou non, autour de la difficile collecte des parrainages en faveur de JM. Le Pen avait tenu les médias en haleine. Mais passé le moment où le leader du FN a rempli cette condition, on ne s'est plus guère intéressé à ces signatures. Pourtant, de nombreuses questions se posent à ce propos. De quel type de communes les signataires étaient-ils maires? La structure de ces communes était-elle différente de celle de l'ensemble des communes de France? La répartition géographique des parrainages renvoie-t-elle à des éléments de géographie électorale comme par exemple la carte du vote FN? Et , hormis le fait d'avoir rendu possible la candidature de JM Le Pen, ces maires ont-ils eu en 2002 une influence électorale au plan localou en d'autres termes ces fameuses «500 signatures de Le Pen» ne sont-elles pas également un symptôme de l'influence du FN dans les campagnes ?

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LES OUVRIERS ET LA POLITIQUE : UN INTERET A GEOMETRIE VARIABLE
Analyse de Jérôme Fourquet (Directeur Adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour L'Humanité
18 novembre 2006
Participation électorale en baisse, défiance vis à vis des élus et des gouvernants, crise de vocation dans les partis politiques sont quelques uns des symptômes de la «crise de la représentation» ou pour parler plus simplement, de la distance qui s’est progressivement creusée entre la politique et une bonne partie de la société française. Les jeunes générations, les personnes peu diplômées et les ouvriers seraient les catégories où ce divorce est le plus prononcé et le plus profond. Les données issues du Baromètre Politique Français réalisé par l’Ifop pour le Cevipof démontrent en effet assez nettement que les ouvriers constituent, avec les employés, le groupe où l’intérêt déclaré pour la politique est le plus faible. Seuls 34% des ouvriers disent s’intéressés beaucoup ou assez à la politique contre 44% des Français et… 70% des cadres supérieurs.

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RADIOGRAPHIE DE L'ELECTORAT FRONTISTE
Analyse de Jérôme Fourquet (Directeur Adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour Le Monde
4 novembre 2006
A une semaine de la Fête des Bleus-Blancs-Rouges, l'Ifop a réalisé une analyse sur le profil et les opinions des sympathisants du FN. Cette radiographie laisse apparaître une sur-représentation des ouvriers, des employés mais aussi, fait plus nouveau, des ruraux parmi ces sympathisants. De part leurs opinions très tranchées, ces derniers se distinguent très nettement du reste de la population et "font France à part". Ainsi par exemple, alors que le souhait de rétablissement de la peine de mort est minoritaire dans le pays (38%), une écrasante majorité des soutiens du FN y serait favorable (78%).

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LES QUATRE INGREDIENTS DE « L'EQUATION ROYAL »
Analyse de Jérôme Fourquet (Directeur Adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour Le Figaro
17 octobre 2006
Au dire de certains, l’écho grandissant rencontré par la candidature de Ségolène Royal dans le parti et l’électorat socialiste serait une illustration tragique du basculement de notre système politique dans la « démocratie d’opinion ». Le sondage commanderait désormais au parti comme sous d’autres latitudes ce dernier commandait jadis au fusil. En d’autres termes, il suffirait d’avoir de bons sondages pour s’imposer dans une primaire. Est-ce si simple ?
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QUEL IMPACT DE LA BAISSE DU CHOMAGE SUR LA POPULARITE DU GOUVERNEMENT ?
de Jérôme Fourquet (Directeur Adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop)
2 octobre 2006
L'Ifop vous propose une analyse de l'impact de la baisse du chômage sur la popularité du gouvernement, à partir de la compilation des Tableaux de bord Ifop - Paris Match sur une année, de septembre 2005 à septembre 2006 et d'une enquête Ifop - JDD réalisée en janvier 2006. Les conflits sociaux et notamment celui sur le CPE ont davantage influencé le grand public que la baisse du chômage sur son jugement sur la politique économique et sociale du Gouvernement. Pour autant, une embellie semble se dessiner.
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L'ABOLITION DE LA PEINE DE MORT 25 ANS APRES
de Jérôme Fourquet (Directeur Adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop)
17 septembre 2006
Le 17 septembre 1981 débutent à l'Assemblée nationale les débats sur le projet de loi sur l'abolition de la peine de mort en France, avec notamment l'intervention mémorable de Robert Badinter, alors garde des sceaux, ministre de la Justice. 25 ans après, l'Ifop dresse un tableau contrasté de l'état de l'opinion sur la peine capitale, qui révèle notamment la spécificité forte des sympathisants du FN d'une part et des ouvriers d'autre part, qui restent majoritairement favorables au rétablissement de la peine de mort. Sur cette question liée au libéralisme culturel, les variables de niveau de diplôme et de zone de résidence s'avèrent être extrêmement prédictives.

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RADIOGRAPHIE DE L'ELECTORAT COMMUNISTE
de Jérôme Fourquet (Directeur Adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop)
15 septembre 2006
A l'occasion de la Fête de l'Humanité, l'Ifop publie une "radiographie" des sympathisants communistes. Si ces derniers présentent aujourd'hui des caractéristiques socio-démographiques proches de la moyenne nationale certaines caractéristiques les distinguent encore assez nettement qu'il s'agisse de l'engagement politique et civique ou bien encore d'une sensibilité accrue aux inégalités.
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LE CATHOLICISME EN FRANCE EN 2006
de Jérôme Fourquet (Directeur Adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop)
14 août 2006
A l'occasion de la fête de l’Assomption, l'Ifop revient pour La Croix sur plus d'un demi-siècle de foi et de pratique catholiques en France. Si le recul de l’appartenance déclarée au catholicisme s’est fait par paliers à partir des années 1970 (avec 65% des Français se déclarant catholiques en 2006), la pratique religieuse - mesurée selon le critère de la présence à la messe dominicale - est en déclin quasi-continu depuis les cinquante dernières années pour passer de plus d’un quart (27%) de messalisants en 1952 à moins de 5% en 2006.

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LE POSITIONNEMENT POLITIQUE DES CHÔMEURS
de Jérôme Fourquet (Directeur Adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop)
11 juillet 2006
Alors que le taux de chômage recule depuis plusieurs mois consécutifs et que la "bataille pour l"emploi" est au coeur de la politique gouvernementale, l'Ifop a cherché à savoir quelle était l'orientation politique des chômeurs. Il ressort de cette analyse menée pour La Croix, à partir d'un cumul d'enquêtes réalisée depuis 1999, différents constats. Tout d'abord, la proximité politique des chômeurs ne diffère pas fondamentalement de celles des salariés. On retrouve ensuite de grandes similitudes entre l'orientation politique des chômeurs ayant déjà travaillé avec celle des salariés en activité occupant aujourd'hui le même type d'emplois. Enfin, et en dépit de cette proximité, le "vote chômeurs" apparaît un peu plus marqué à gauche et à l'extrême-droite que celui des salariés.

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POUR LA PRESIDENTIELLE 2007, IL FAUDRA COMPTER AVEC LES NON-ALIGNES
Analyse de Jérôme Fourquet (Directeur Adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour Le Monde
5 juillet 2006
Dans une tribune publiée dans Le Figaro du 5 juillet 2006, Jérôme Fourquet revient sur l'un des symptômes du brouillage du vieux clivage droite-gauche : l’apparition, dans des proportions importantes, d’électeurs « non-alignés » dans les enquêtes d’opinion. Ces « non-alignés » sont des personnes qui tout en se déclarant proches ou sympathisantes d’un mouvement souhaitent, dans une configuration de duel gauche/droite, la victoire du candidat du camp adverse. Cet électorat revêt une importance stratégique pour les candidats à la présidentielle de 2007.

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LES ENQUÊTES CONTEXTUELLES EN INSTITUT : EXPERIENCE D'UN PRATICIEN
de Jérôme Fourquet (Directeur Adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop)
20 juin 2006
Pendant longtemps, on a opposé les analyses issues de la géographie électorale, qui faisaient essentiellement appel à la cartographie, aux analyses sociologiques, s’appuyant elles sur des données de sondages. Aujourd’hui, il est possible de croiser les deux approches et cette réunion est un exemple patent et vivant de la collaboration inter-disciplinaire. Une des formes que peut prendre le mixte de ces deux approches peut consister en la réalisation d’enquêtes contextuelles c’est-à-dire l’intégration dans une enquête d’opinion classique d’éléments d’analyse (critères de tris par exemple) de nature géographique ou du moins spatialisés.

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L'EVOLUTION DE LA PROXIMITE POLITIQUE DES 18-24 ANS
de Jérôme Fourquet (Directeur d'études à l'Ifop)
23 mars 2006
Alors qu’on observe une certaine stabilité de la gauche entre 2003 et 2005 (avec une année 2004 plus favorable à la gauche ceci s’étant retrouvé dans les urnes : victoires des régionales et des européennes), la proximité aux partis de gauche a très sensiblement augmenté depuis janvier 2006 parmi les jeunes.


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L'ORIENTATION POLITIQUE DU MONDE AGRICOLE A LA VEILLE DU SALON DE L'AGRICULTURE
de Jérôme Fourquet (Directeur d'études à l'Ifop)
27 février 2006
Jacques Chirac bénéficiait traditionnellement d’un haut niveau de soutien dans le monde agricole mais son avance dans cette catégorie est aujourd’hui assez limitée (+7). Cette situation s’est maintenue en 2005 même si le niveau général a baissé.


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RECOMPOSITION
DE LA GAUCHE : A L'EST DU NOUVEAU ?
RETOUR SUR LES RESULTATS DES ELECTIONS ALLEMANDES.
Analyse de Jérôme Fourquet (Directeur Adjoint du Département Opinion Publique de l'Ifop) pour Le Monde
Septembre 2005
A l'issue des élections législatives, le SPD avec
34,3 % des voix a été devancé de très
peu par la CDU/CSU qui obtient 35,2 %.


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LE
REFERENDUM SUR LA CONSTITUTION EUROPEENNE : CHRONIQUE D'UNE CAMPAGNE
QUI ALLAIT COUPER LA FRANCE EN DEUX
de Jérôme Fourquet (Directeur d'études à l'Ifop)
Mai 2005
Il est aujourd'hui tentant de faire un parallèle entre la
campagne référendaire sur la constitution européenne
et le vote sur le traité de Maastricht de 1992.


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