L'info du mois |
61% des électeurs ne font confiance ni à la gauche ni à la droite.
Trois Français sur cinq déclarent ne faire confiance ni à la gauche ni à la droite pour gouverner le pays, et ce pourcentage n’a pratiquement pas baissé depuis l’été 2006. Une minorité (46%) estime par ailleurs que le résultat de l’élection présidentielle permettra d’améliorer les choses en France.
[Baromètre Ifop/ CEVIPOF/ MINISTERE DE L’INTERIEUR]
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Les indécis, enjeu majeur de la présidentielle de 2007.
« Vous m’avez dit avoir l’intention de voter pour… Diriez-vous que vous êtes sûr de votre choix ou que vous pouvez encore changer d’avis ? »… C’est par cette question que l’Ifop mesure, classiquement, depuis des années, le niveau d’indécision, ou au contraire, de sûreté des électeurs quant à leur vote futur.
Depuis le mois de janvier 2007, le Département Opinion Publique de l’Ifop conduit pour Paris Match une étude dont la vocation est précisément de mieux comprendre le profil et le comportement de cette frange grandissante de l’électorat : les « indécis ».
Ce baromètre de « suivi des électeurs indécis pour l’élection présidentielle » vient de s’enrichir de sa troisième vague - l’occasion de revenir, avec un recul désormais significatif et à une trentaine de jours de la présidentielle, sur cet électorat potentiellement volatil mais fondamentalement stratégique.
Retrouvez l’analyse de Frédéric Dabi, Directeur du Département Opinion Publique de l’Ifop, et Nelly Haudegand, Directrice de la Communication :

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La gamme Ifop d'outils de développement et d'optimisation de mix se renforce avec CBC (Choice Based Conjoint).
Avec CBC, le modèle d’optimisation de mix qui simule l’acte d’achat dans son contexte concurrentiel, l’Ifop vous propose un nouvel outil, facile à mettre en œuvre et résolument opérationnel via une mise en contexte réaliste et très proche de la situation d’achat. Cette approche formatée se décline facilement selon les cibles, les produits et les marchés, en France comme à l’international.
CBC est un modèle d’optimisation de mix dans un contexte où l’on a besoin de prendre en compte la concurrence dans la démarche d’élaboration du mix.
Grâce à son mode d’interrogation, qui s’appuie sur une comparaison directe entre les offres, et à sa capacité à mesurer les interactions entre les différentes composantes d’une même offre, il s’applique à un très large éventail de situations de marché et se révèle particulièrement pertinent lorsque l’offre à optimiser :
Se décline en différentes composantes qui sont liées les unes aux autres (exemples : le format et le prix)
Se présente sous la forme de package / formule (exemples : offre d’opérateur TV / téléphonie / internet / services bancaires, etc.)
Est constituée de composantes nombreuses ou difficiles à évaluer en soi.
CBC mime les situations d’achat en plaçant le consommateur devant des offres complètes présentées simultanément. L’approche repose sur la notion de choix dans l’acte d’achat : face à plusieurs offres, le consommateur choisit celle qui lui convient le mieux ou décide de n’en choisir aucune parce qu’il ne trouve pas ce qui lui convient. Contrairement aux autres approches basées sur l’analyse conjointe, le consommateur n’exprime que des choix correspondant à des décisions d’achat et n’a pas à classer ou noter successivement des successions d’offres. Le modèle permet simuler des parts de choix, c’est-à-dire la propension à choisir telle ou telle offre dans tel ou tel contexte concurrentiel.
Eléments de méthodologie et de recueil :
La simulation de linéaire fait partie des déclinaisons spécifiques de CBC.
Les interviews sont réalisées sur ordinateur, online depuis le domicile ou le lieu de travail du répondant, ou offline sur un lieu d’enquête centralisé.
Le nombre d’interviews dépend de la quantité de variables et modalités à tester et du degré de segmentation des résultats attendu. Il se situe le plus souvent entre 200 et 500.
Pour une présentation personnalisée de notre gamme « Conjoint » et de CBC, contactez Christophe Jourdain, Directeur Général International de l’Ifop, ou vos interlocuteurs Ifop habituels.
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L'image de Ségolène Royal.
Sondage Ifop/ M6 « CINQ ANS AVEC… » • 11 mars 2007
Interrogés sur les qualités qu’ils associent à Ségolène Royal, les Français lui reconnaissent sa capacité à être à leur écoute (70% de « s’applique plutôt bien »). En revanche, les jugements s’avèrent beaucoup plus contrastés concernant sa sincérité (53% contre 46% d’avis contraires) et sa compétence (49% contre 51%). Enfin, seules 37% (66% au Parti socialiste) des personnes interrogées considèrent que la candidate « a la stature d’un chef d’Etat ». |
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Les intentions de vote pour la présidentielle.
Sondage Ifop/ FIDUCIAL/ LE JOURNAL DU DIMANCHE • 11 mars 2007
Avec 23% (+ 4 points) d’intentions de vote en sa faveur, François Bayrou fait désormais jeu égal avec Ségolène Royal (- 2,5 points). Nicolas Sarkozy est en baisse d’un point (28%). Jean-Marie Le Pen se maintient en quatrième position (13%, + 1 point).
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Le Tableau de bord politique - Vague 36.
Baromètre Ifop/ PARIS MATCH • 7 mars 2007
Avec 75% de bonnes opinions (+ 8 points en un mois), François Bayrou conserve la troisième place du classement des personnalités et devance les deux autres principaux prétendants à l’Elysée : Nicolas Sarkozy (58%) et Ségolène Royal (55%). Par ailleurs, la cote de popularité de Jacques Chirac comme président de la République enregistre une légère hausse, 47% des personnes interrogées approuvant son action contre 46% le mois dernier.
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Les intentions de vote des catholiques.
Sondage Ifop/ LA CROIX • 6 mars 2007
Traditionnellement orienté à droite, le vote des catholiques l’apparaît encore davantage pour cette élection. En cas de second tour Royal/Sarkozy, les catholiques non pratiquants voteraient à 57% pour Nicolas Sarkozy (51% dans la moyenne des Français) et les catholiques pratiquants...à 72% pour le candidat de l’UMP.
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Les Français et l'immigration.
Sondage Ifop/ ACTEURS PUBLICS/ METRO • 5 mars 2007
Les Français apparaissent très partagés sur l’immigration : 49% considèrent que c’est « une chance pour la France » et 51% expriment un avis inverse. Ils estiment que Ségolène Royal (32% de citations) est « la plus capable d’améliorer la situation en matière d’intégration des immigrés vivant en France au cours des prochaines années ». La candidate socialiste devance de peu Nicolas Sarkozy (29%). |
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L'image de Jean-Marie Le Pen.
Sondage Ifop/ M6 « CINQ ANS AVEC… » • 4 mars 2007
Interrogés sur les qualités qu’ils associent à Jean-Marie Le Pen, 77% des Français jugent le président du Front National « bon orateur » et 71% considèrent qu’il « aime son pays ». En revanche, seule une minorité des personnes interrogées pense que le candidat frontiste « dit la vérité » (29% de « s’applique plutôt bien ») et un cinquième lui reconnaît la « stature d’un président ».
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Les agriculteurs et la présidentielle - Vague 3.
Sondage Ifop/ FIDUCIAL/ LE JOURNAL DU DIMANCHE • 3 mars 2007
Près de neuf exploitants sur dix (87%) estiment que la thématique agricole n’est pas suffisamment prise en compte par les candidats dans la campagne présidentielle. Concernant cette dernière, 77% d’entre eux souhaiteraient que cette dernière traite de « la défense des prix payés à la production », devant la « redéfinition des aides de la PAC » (56%) ou « le développement de nouvelles activités comme les biocarburants ». |
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Le match des indécis - Vague 3.
Sondage Ifop/ PARIS MATCH • 1er mars 2007
Alors que la campagne présidentielle bat son plein, la quasi-moitié (48%) des électeurs exprimant une intention de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle affirment qu’ils peuvent encore changer d’avis.
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Les enseignants et la présidentielle.
Sondage Ifop/ LE MONDE DE L’EDUCATION/ LA CHAÎNE PARLEMENTAIRE • 28 février 2007
En 2002, la dispersion des voix de la gauche enseignante en faveur de Jean-Pierre Chevènement, Christine Taubira, Noël Mamère et l’extrême gauche avait coûté très cher au candidat socialiste. Alors que l’éducation et la question de l’école ont pris une place importante dans la campagne, quel est actuellement le rapport de force dans le monde enseignant ? Au premier tour, Ségolène Royal bénéficie certes d’un effet vote utile avec 31% des intentions de vote mais on peut s’interroger sur le fait de savoir si ses propos sur la carte scolaire et le temps de travail des professeurs n’ont pas détourné d’elle une partie des voix de la gauche enseignante. Ces « transfuges » pourraient notamment expliquer le très bon score de François Bayrou (27% d’intentions de vote) qui peut aussi s’appuyer sur ses liens avec cette profession, en tant qu’ancien ministre et ancien enseignant. Nicolas Sarkozy recueillerait quant à lui 19% d’intentions de vote, soit le score qu’avait obtenu Jacques Chirac en 2002.
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L’image de Nicolas Sarkozy.
Sondage Ifop/ M6 « CINQ ANS AVEC… » • 25 février 2007
Interrogés sur les qualités qu’ils associent à Nicolas Sarkozy, neuf Français sur dix mettent en exergue son énergie. De plus, une nette majorité le juge compétent (73%) et 65% estiment que le candidat soutenu par l’UMP « a la stature d’un président ». En revanche, les avis apparaissent nettement plus partagés concernant sa sincérité : seuls 50% des personnes interrogées considèrent que ce trait d’image « s’applique plutôt bien » à Nicolas Sarkozy, 49% exprimant un avis contraire.
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Recall + : quand vos intérêts croisent nos performances !
Simple comme un coup de fil, la relance téléphonique a le vent en poupe. L’Ifop, grâce à son centre d’appels, a construit autour de ce concept deux outils structurés et compétitifs.
La relance « projet »
Avec le développement du mode de recueil « online », le téléphone ne s’inscrit plus comme un simple concurrent d’Internet ; il en est aujourd’hui le complément !
Avant : pré-recruter ou simplement sensibiliser vos contacts sur l’importance de votre étude on-line
Pendant : amorcer le contact au téléphone puis basculer en ligne
Après : relancer les non-répondants, compléter les réponses manquantes à un questionnaire online.
Optez vous aussi pour le mixed-mode et conjuguez les efficacités !
Pour une présentation personnalisée de ce produit, contactez Emmanuel Leblanc, Directeur de Clientèle Etudes.
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Les décideurs sont formels : pour rester dans le « push » rien ne remplace le contact direct…
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Pour vos relances « affaire », votre contact : Thierry Pouilley, Directeur de Clientèle Centre d’appels.
Pour en savoir plus sur la relance téléphonique à l’Ifop : Relance 2007.
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Ayant depuis quelques années effectué le virage vers les nouvelles technologies, nous sommes désormais dotés d’outils informatiques puissants et nous avons su rationaliser la gestion des projets. Cette évolution nous a conduits à optimiser les prestations « classiques » autour de 5 produits modélisés et économiques.
Retrouvez-les en cliquant ici : 5 bonnes raisons pour 2007.
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Les Français et les sondages : je t’aime, moi non plus ? A l’aube des échéances électorales de 2007, Syntec Etudes Marketing & Opinion a confié à l’Ifop la réalisation d’une grande enquête sur un sujet controversé.
Que pensent les Français des sondages et enquêtes d’opinion qui, en période de campagne électorale plus encore qu’à l’habitude, se multiplient ? Se reconnaissent-ils dans la pensée unique selon laquelle « les sondages se trompent » ? Les résultats de cette enquête inédite ont été présentés par Frédéric Dabi, Directeur du Département Opinion publique de l’Ifop, lors d’une conférence de presse le 6 mars dernier, en présence de Jean-Pierre Malosto, Président de Syntec Etudes, et Jean-Michel Galabert, Président de la Commission des Sondages.
Première du genre, cette étude a pour mérite celui de battre en brèche un certain nombre d’idées reçues, concernant notamment la méconnaissance voire l’ignorance du grand public à l’égard de la « fabrique » des sondages. Ainsi, 82% des Français savent que la réalisation des sondages repose sur des bases scientifiques ; pour 71% d’entre eux, il ne fait pas mystère que la réalisation des sondages liés aux élections fait l’objet d’un contrôle opéré par la Commission des sondages ; par ailleurs, 70% savent que les instituts de sondages sont des entreprises privées. Enfin, 69% sont informés de ce que les personnes interrogées sont vraiment choisies au hasard.
Connaisseurs, les Français ne sont pas aussi critiques à l’égard des sondages que l’on pourrait, de prime abord, le penser. Ainsi, 59% d’entre eux estiment que les sondages reflètent bien l’opinion ou ce que pensent les Français. Par ailleurs, 77% des personnes interrogées assurent avoir, en général, une bonne opinion des instituts de sondages. 89% d’entre elles jugent que les instituts de sondages sont professionnels et compétents.
Pour autant, les avis restent partagés sur un certain nombre de points sensibles. Ainsi, seulement 62% des interviewés estiment que les instituts de sondages sont indépendants des médias et ils ne sont plus que 59% à soutenir qu’ils sont indépendants du monde politique. Si 57% des personnes interrogées jugent les sondages et enquêtes d’opinion indispensables à la démocratie, 47% sont d’accord avec l’affirmation selon laquelle les sondages se tromperaient toujours dans leurs prévisions de vote, accordant ainsi, à tort, une fonction prédictive aux enquêtes électorales.
L’appréciation de l’utilité des sondages pour comprendre la vie politique est également objet de clivages : 57% des personnes interrogées contestent en effet que les sondages constituent un moyen d’information utile pour comprendre la vie politique quand 43% reconnaissent leur utilité en la matière. Un score partagé qui s’explique par la méfiance de 78% des personnes interrogées d’accord pour affirmer que les médias font parfois dire n’importe quoi aux chiffres issus des sondages.
Qu’en est-il au total de l’influence présumée des sondages ? Paradoxe lié à l’estime de soi et à ce qu’il est convenu d’appeler « l’effet tierce personne », alors que 59% des interviewés pensent que les sondages publiés au moment des périodes électorales, par exemple une campagne présidentielle, ont une influence forte sur le vote des électeurs, ils ne sont plus que 15% à se dire personnellement influencés dans leur propre vote…
Votre interlocuteur sur cette étude : Frédéric Dabi, Directeur du Département Opinion Publique de l’Ifop.
Pour accéder aux résultats détaillés :
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Un nouvel élan pour le quali stratégique de l'Ifop avec l'arrivée de Diouldé Chartier.
Spécialiste reconnue des méthodologies qualitatives, des techniques créatives et de l’innovation, Diouldé Chartier prend en charge le développement des activités Quali Stratégique de l’Ifop.
Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Diouldé Chartier aura pour mission, en relation avec les équipes des départements sectoriels de l’Ifop (Consumer, Services, Santé, Médias, Opinion) et en étroite collaboration avec leurs clients, de proposer de nouvelles approches qualitatives et de développer une gamme de solutions innovantes dans les domaines suivants :
Compréhension du consommateur
Créativité-innovation
Marque, communication et opinion.
Dans l’exercice de cette responsabilité, elle animera une cellule de conseil stratégique afin d’accompagner les clients de l’Ifop dans l’anticipation des mutations de leur marché, leur démarche innovation et la construction de leur réponse aux nouveaux enjeux.
Diouldé Chartier, diplômée de l’Edhec, a débuté sa carrière en 1990 chez Update Computers, SSII basée à Londres, comme Responsable du Market Intelligence. Elle fait ensuite ses premiers pas en institut comme Chargée d’études chez Différence (Groupe Bossard), de 1991 à 1995. Diouldé Chartier connaît bien l’ Ifop pour y avoir travaillé six ans, de 1995 à 2001, et y avoir notamment occupé la fonction de Directrice adjointe du Département Consumer Intelligence. Elle a par la suite rejoint Coca-Cola France pour créer le poste de Responsable des Etudes Stratégiques. Diouldé Chartier exerçait en indépendant depuis 2003 et réalisait, pour le compte de clients issus de secteurs divers, des missions de conseil allant de la prestation étude jusqu’à l’accompagnement dans la prise de décision (animation de formations, séminaires, workshops…) en stratégie de marque et d’innovation.
Diouldé Chartier est par ailleurs chargée de cours au Mastère de Sciences Po Paris sur la « Méthodologie des études qualitatives » et au Mastère de l’ESC Rouen sur « La créativité appliquée au Marketing ».
Dorénavant Directrice du Développement Quali Stratégique à l’Ifop, Diouldé Chartier apporte à l’institut, à ses équipes et à ses clients, son expérience de quinze années dans les études qualitatives et quantitatives ainsi qu’une pluridisciplinarité rare.
Pour une présentation personnalisée de notre approche quali stratégique, contactez Diouldé Chartier, ou vos interlocuteurs Ifop habituels. |
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