Les infos du moisLes Français et le premier roman : une affaire d’intimité.
6% des Français déclarent avoir déjà écrit un manuscrit qu’ils aimeraient voir publié (roman, nouvelle, poésie). Parmi ces prosateurs, 72% auraient déjà fait lire leur manuscrit à des proches, quand 8% seulement l’auraient envoyé à un éditeur .
[Sondage Ifop - Le Figaro, 16 mars 2006]Le sexe à Paris : tout ce que vous avez toujours voulu savoir… sans jamais oser le demander !
Dessus (46%) ou plutôt dessous (54%), c’est de toute façon couchés (86%) que les Parisiens préfèrent faire l’amour. Ils sont aujourd’hui épanouis (83%), libérés (83%) et aiment prendre des initiatives (78%). Cependant, les immeubles parisiens se prêtent plus à la participation sonore aux ébats amoureux du voisinage (56%) qu’au fantasme de la concierge (2%) et ce sont les Champs-Elysées qui représentent l’endroit rêvé pour faire l’amour… à la condition d’y circuler dans une limousine aux vitres teintées (61%) !
[Sondage Ifop - Zurban, F évrier 2006]
LA TENDANCE DU MOIS
L’évolution de la proximité politique des jeunes de 18 à 24 ans. Peut-on parler d’un « effet CPE » ?
La « proximité politique », déterminée grâce à la question suivante : « Parmi les formations politiques suivantes, de laquelle vous sentez-vous le plus proche ou disons le moins éloigné… ? » constitue, aux côtés d’autres variables, un élément clé dans la compréhension des dynamiques électorales. Le Département d’Opinion Publique de l’Ifop s’est livré pour vous à une analyse rétrospective, de 2003 à mars 2006, de la proximité politique des jeunes entrés tout récemment en politique : les 18-24 ans.
L’analyse du Département d’Opinion Publique de l’Ifop s’appuie sur une suite inédite de données qui ont été extraites d’un cumul de l’ensemble des enquêtes réalisées depuis 2003. Ce cumul représente un total de 136.572 interviews au sein desquelles 14.269 personnes de 18 à 24 ans ont pu être isolées.
Jérôme Fourquet, Directeur Adjoint du Département Opinion Publique de l’Ifop présente et analyse ici les principaux enseignements que l’on peut tirer de cette compilation inédite de données.
LE LANCEMENT DU MOIS
Lab equity Grand Public - Notoriété et Image des « Marques-Laboratoires » auprès du grand public (étude en souscription).Après « Lab equity MG » (auprès des médecins généralistes), « Lab equity Pharma » (auprès des Pharmaciens officinaux), « Lab equity Hospitalier » (auprès des médecins spécialistes hospitaliers)... l’Ifop lance « Lab equity Grand Public » pour mesurer, suivre et comparer la notoriété et l'image des laboratoires auprès du grand public.
S’il est une tendance de fond qui bouleverse les stratégies de communication des acteurs de l’industrie pharmaceutique, c’est la place nouvelle, de plus en plus prépondérante, que ceux-ci accordent à l’opinion, aux perceptions du citoyen-consommateur, à ses attentes. La parole du patient compte de plus en plus. Celui-ci, jusqu’alors absent du débat, longtemps aphone, s’impose peu à peu comme un interlocuteur de choix, un partenaire à part entière qu’il s’agit de comprendre, d’associer et de convaincre, au moins autant que les cibles traditionnelles - distributeurs, pharmaciens, personnels médicaux ou pouvoirs publics.
Plusieurs facteurs ont contribué, ces dernières années, à accélérer cette mutation : la loi DMOS (Diverses Mesures d'Ordre Social), bien sûr, qui contraint fortement les relations publiques des laboratoires auprès des médecins ; la montée en puissance des préoccupations et des inquiétudes en matière de santé, dont les médias se font largement l’écho ; la prise de conscience, par les entreprises du médicament elles-mêmes, de l’importance, trop longtemps mésestimée, d’une communication de marque qui ne soit pas que commerciale mais véritablement institutionnelle et « institutionnalisante », c’est-à-dire capable de conférer à celui qui l’initie, le monopole de la parole légitime sur le sujet qu’il entend préempter.
L’ensemble de ces facteurs suffisent à expliquer d’une part la multiplication des opérations de relations publiques en direction du grand public : conférences-débats, créations de fondation, échanges multiples et variés entre experts et grand public, journées d’information, portes ouvertes… et d’autre part la montée en puissance de la présence des « marques-laboratoires » dans les communications presse et TV. Toutes ces initiatives et d’autres démontrent l’importance grandissante que revêt, pour les laboratoires, la recherche du contact direct avec le patient. Les « Marques-Laboratoires » occupent de plus en plus le devant de la scène, affirmant, aux côtés des marques produits, des valeurs, des engagements, une responsabilité sociétale susceptibles de répondre au besoin toujours plus fort de réassurance et de transparence de l’opinion.L’Ifop, qui accompagne ces évolutions depuis plusieurs années, a pris la mesure de leur ampleur et lance Lab equity Grand Public afin d’aider les acteurs de la santé à mieux appréhender la relation toute particulière qui unit les patients aux grandes « Marques-Laboratoires ».
Lab equity Grand Public vous permettra de répondre aux questions suivantes :
Le grand public connaît-il les noms des laboratoires pharmaceutiques ? Combien est-il capable d'en restituer ?
Quelles sont les marques de laboratoires présentes à l'esprit ?
Quels sont les modes de connaissance de chaque marque de laboratoire et quel est le degré de connaissance ?
Le grand public se souvient-il d'avoir vu des publicités pour des marques de laboratoires ? Lesquelles ?
Quelle est l'image institutionnelle des grands laboratoires connus ?
Quelle importance le grand public accorde-t-il aux marques de laboratoires au regard d’autres critères ?
Tous les grands laboratoires étudiés en benchmark
Tarif préférentiel pour les accords reçus avant le 27 avril 2006
Terrain d'enquête en mai 2006
Résultats en juin 2006
Pour toute question ou un devis n’hésitez pas à contacter Françoise Huon, Directrice du Département Omnibus, ou Perrine Le Calvé, Directrice du Département Santé, ou votre interlocuteur Ifop habituel.
Pour plus d’informations sur le sujet :
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Le tableau de bord politique - Avril 2006.
Sondage Ifop - Paris Match, 13 avril 2006
Après avoir perdu 9 points entre janvier et mars, l’approbation de l’action de Jacques Chirac comme Président de la République continue de chuter en avril : 29% des personnes interrogées approuvent son action, soit 6 points de moins qu’en mars, et 71% la désapprouvent (+6 points). Cette baisse importante annihile les gains enregistrés au cours du second semestre 2005, l’approbation de Jacques Chirac se situant aujourd’hui à un niveau équivalent à celui mesuré en juin 2005 (28%) lors de l’effondrement post-référendaire. Le Premier ministre Dominique de Villepin est quant à lui dans une posture pire encore : l’approbation de son action perd ce mois-ci 12 points, 29% des Français approuvant son action, 71% la désapprouvant (+12 points). L’impopularité du Premier ministre s’accroît d’autant plus que l’opinion semble se radicaliser à son encontre. Ainsi, près d’un Français sur deux dit ne pas « approuver du tout » son action. Victime de la crise sociale et politique déclenchée par le CPE, Dominique de Villepin est non seulement à son plus bas niveau depuis son arrivée à Matignon, mais il dépasse le record d’impopularité du baromètre Ifop–Paris Match, détenu jusqu’alors par Jean-Pierre Raffarin (30% d’approbation en mai 2005).
Les Français et l’extrême gauche.
Sondage Ifop - Acteurs Publics, 5 avril 2006
La dernière enquête Ifop/Acteurs Publics révèle de manière inattendue la place spécifique qu’occupe l’extrême gauche dans le champ politique hexagonal. En effet, une part certes minoritaire mais non négligeable de Français (43%) estime que l’extrême gauche est utile.
Les habitants des ZUS et le microcrédit.
Sondage Ifop - ADIE - Le Crédit Immobilier de France, 4 avril 2006
A l'occasion de la semaine du Microcrédit, l'Ifop a réalisé pour l'ADIE (Association pour le Droit à l'Initiative Economique) et le Crédit Immobilier de France un sondage sur le désir de création d'entreprise dans les ZUS. Un jeune sur deux et plus d'une personne sur quatre (27%) issus de ces quartiers souhaitent créer leur entreprise. Ces résultats sont supérieurs à la moyenne nationale pour ce qui concerne la propension à entreprendre (27% contre 20% mesuré auprès de l'ensemble des Français, selon la mesure opérée par l'Ifop pour le Salon des Entrepreneurs).
Les Français et la crise du CPE.
Sondage Ifop - Le Journal du Dimanche, 24 mars 2006
Interrogés par l’Ifop, 83% des Français souhaiteraient que le Président Jacques Chirac s’implique davantage sur le dossier du Contrat Première Embauche. S’agissant de la position de Nicolas Sarkosy sur le sujet, les Français se montrent plus partagés : 44% des Français déclarent souhaiter qu’il puisse exprimer, au sein du gouvernement, des réserves sur le CPE, alors qu’un quart d’entre eux souhaite qu’il soutienne le Premier ministre (27%) et un autre quart, qu’il quitte le gouvernement (27%).
Les Indices de Popularité - Mars 2006.
Sondage Ifop - Le Journal du Dimanche, 19 mars 2006
Dominique de Villepin et le CPE font encore l’événement ce mois-ci dans le nouveau baromètre Ifop-JDD. Avec 37% de satisfaits (-6) et 61% de mécontents (+7), le Premier ministre Dominique de Villepin enregistre son plus mauvais score depuis qu’il est à Matignon. Ajouté à la chute du mois dernier (-9), son effondrement atteint 15 points. Plus de 6 millions d’électeurs sont ainsi passés en deux mois de la satisfaction au moins indulgente au mécontentement. Un mécontentement intense, d’ailleurs, car les « très mécontents » augmentent encore plus (+10 ce mois-ci), passant de 15 à 25%.
Observatoire Ifop - L’Etudiant.
Sondage Ifop - L'Etudiant, 15 mars 2006
Les jeunes de 15 à 24 ans interrogés par l’Ifop pour le groupe L’Etudiant témoignent d’un pessimisme assez préoccupant quant à leur avenir. Plus d’un quart des interviewés (26%) se déclarent, ainsi, plutôt pessimistes s’agissant d’obtenir, dans le futur, une situation professionnelle meilleure que celle de leurs parents ; ils sont 38% à être plutôt pessimistes quant à la possibilité de trouver un éventuel emploi ou un stage qui corresponde à leurs souhaits ; enfin, 69% d’entre eux se déclarent plutôt pessimistes concernant le climat économique et social en France. Corollaire de ce pessimisme ambiant, 58% des personnes interrogées contestent l’idée selon laquelle le diplôme constituerait la meilleure garantie contre le chômage, pour 41% seulement partageant ce point de vue.
« Réduisons vite nos déchets, ça déborde » - Post-test de campagne Ad+.net.
Sondage Ifop - ADEME, 2 mars 2006
Pour l’ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise d'énergie), l’Ifop a réalisé un post-test de la campagne « Réduisons vite nos déchets, ça déborde » lancée en octobre dernier par la ministre Nelly Olin, et destinée à sensibiliser les Français à la problématique de réduction des déchets. Cette étude a notamment révélé que 88% des Français connaîtraient les gestes ou actions qui permettent de réduire la quantité de déchets ménagers. Cette connaissance est portée en premier lieu par le tri sélectif. Il s’agit là de l’action la plus visible pour les Français (32% des citations), juste devant la problématique des emballages qui s’apparente essentiellement à la réduction de l’utilisation des sacs plastiques (26%), mais également à la préférence pour les produits à faible emballage (25%) / à emballage écologique (17%), ou encore pour les produits en vrac, gros volumes au détriment des achats en portion individuelle (16%).
Les enfants de 8 - 12 ans et l'actualité, vague 2.
Sondage Ifop - Gulli TV - Télé 7 Jours, mars 2006
Sans surprise, l'événement qui a le plus marqué les enfants dans les semaines précédant le mois de mars est l'arrivée de la grippe aviaire en France.
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Et encore d'autres études en ligne sur www.ifop.com.
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Crédit Immoblier
de France
LE PRODUIT DU MOIS
Fix it ! Un nouvel outil d’étude pour améliorer vos produits et services.
Vous en avez assez des fausses bonnes idées ? Des fausses innovations ? Vous souhaitez renouer le contact avec vos clients, leurs besoins, leurs attentes ? Ne leur demandez pas ce qu’ils souhaitent… Ils ne le savent pas… Ecoutez leurs critiques ! Demandez-leur de se plaindre ! Ils le feront avec une belle véhémence !
Fix it ! est un nouvel outil mis au point par le département R&D de l’Ifop. Réactif, léger, économique et déclinable sur tous les marchés, Fix it ! vous permettra d’identifier les leviers d’une innovation réellement efficace, à travers l’inventaire (en quali) et la hiérarchisation (en quanti) des problèmes réels, quoique parfois inconscients, rencontrés par vos clients dans l’utilisation de vos produits et services.
La force de Fix it ! c’est de s’intéresser à l’existant - le vécu du consommateur - plutôt qu’à l’idéal - le test de nouveaux concepts. La force de Fix it ! c’est de rechercher dans ce vécu singulier ce qu’il a de problématique et de frustrant.
…Parce que la solution est déjà dans le problème !
Pour en savoir plus sur ce dispositif d’étude original et exclusif, contactez notre expert : Alain Renaudin, Directeur Général Adjoint.
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IFOP ACTU
« L’opinion et les génériques » – Première vague du nouveau Baromètre Ifop pour l’Institut du Générique Sandoz.
A la demande de l’Institut du Générique Sandoz nouvellement créé, l’Ifop a sondé l’opinion des Français sur les génériques. Cette étude a été présentée au cours d’un petit-déjeuner débat consacré au lancement de l’Institut du Générique Sandoz. Le débat, orchestré par Philippe Ranty, Président de Sandoz France, a réuni Gérard Mermet, sociologue, Claude Le Pen, économiste de la santé et Alain Renaudin, Directeur Général Adjoint de l’Ifop. C’était le 28 mars dernier.
Bien qu’une grande majorité de Français accepte aujourd'hui largement les génériques, lesquels bénéficient d'un niveau de confiance très élevé (87%), on ne saurait encore parler d'un « réflexe génériques ». Les taux d’implication et d’initiative en la matière restent, sans surprise, faibles, seul un Français sur quatre déclarant demander de sa propre initiative un équivalent générique à son médecin (25%) ou à son pharmacien (27%). De manière somme toute assez naturelle, le patient s’en remet à son médecin (82% des personnes interrogées acceptent le générique dès lors qu’il est prescrit par le médecin) ou à son pharmacien (75% des Français acceptent le générique dès lors qu’il est substitué par le pharmacien).
Avec 86% des Français souhaitant, à l’avenir, recourir systématiquement aux médicaments génériques à chaque fois que cela sera possible, les résultats du Baromètre Ifop-Sandoz révèlent que la légitimité de l’offre générique n’est plus à démontrer, même s’il subsiste encore des questions fondamentales sur l’efficacité comparée des princeps et des génériques ou sur le bénéfice économique réel pour les comptes de la sécurité sociale, pour ne citer que ces exemples.Votre contact à l’Ifop : Alain Renaudin, Directeur Général Adjoint.
Téléchargez le dossier de presse avec les résultats de l’étude au format PDF :
« L’image des assureurs auprès des Français » - Sixième édition du Baromètre Ifop - Argus de l’Assurance.
La sixième édition du Baromètre Ifop - Argus de l’Assurance portant sur l’image et la notoriété des assureurs (« bancassureurs » compris) place les mutuelles en tête, alors que la Banque postale fait une entrée fracassante dans notre sondage.La Maaf, l’assureur préféré des Français en 2005, reste sur la première marche du podium, bien que son image soit un peu écornée. Mais elle doit partager sa médaille d’or avec la Macif, dont la notoriété et l’attrait demeurent à un très bon niveau. La médaille d’argent revient à la Maif, les MMA occupant comme l’an dernier la troisième place (avec une progression constante sur les dimensions image depuis quatre ans). Les mutualistes restent les grands gagnants du Baromètre en 2006, mais ils doivent composer avec un nouveau concurrent de taille : la Banque postale, l’assureur le plus apprécié de l’année dans la catégorie image.
L’autre grand enseignement de l’édition 2006 est la confirmation de la concurrence frontale qui existe entre « bancassureurs » et « assurbanquiers ». En effet, et c’était une nouvelle question 2006, la légitimité des uns pour proposer les services des autres est loin d’être acquise pour les Français, et il apparaît d’autre part que les assureurs ne sont pas aussi distancés que l’on aurait pu le croire dans ce stretching de l’offre : 49% des Français trouvent les banques légitimes pour proposer de l’assurance ; 40% trouvent les assureurs légitimes pour proposer des services bancaires. Dans les deux cas, on le voit, la majorité est du côté « non légitime »… Le développement commercial de ces offres nécessite encore une bonne dose de pédagogie et d’argumentation !
Retrouvez le commentaire vidéo d’Alain Renaudin, Directeur Général Adjoint de l’Ifop :
http://www.largusdelassurance.com/article/page_article.cfm?idoc=69254&numpage=7
Retrouvez les analyses des journalistes de l’Argus en cliquant ici :
http://www.largusdelassurance.com/article/page_article.cfm?idoc=69254.
Pour télécharger les résultats complets de l’étude, cliquez ici :
L’Ifop partenaire du Cevipof pour le « Baromètre politique français ».
Le Cevipof (Centre de recherches politiques de Sciences Po) a lancé, avec le soutien du Ministère de l’Intérieur et de l’Aménagement du Territoire, un ambitieux programme de recherche, le « Baromètre politique français ». Il s’agit de réaliser auprès des électeurs français une série de quatre enquêtes, de mars 2006 à janvier 2007, préalablement à la campagne présidentielle officielle. L’Ifop est honoré d’avoir été retenu pour sonder, lors de chaque enquête, quelque 5600 personnes.Ce Baromètre inédit - tant du point de vue de son ampleur que de son cadre méthodologique - a pour finalité de permettre l’analyse des mouvements et des évolutions de l’électorat français ainsi que l’explication des réactions des électeurs aux événements de l’actualité, qu’ils soient politiques ou socio-économiques.
Il livrera donc toute une série d’indicateurs et de tendances permettant d’observer les perceptions, préoccupations et attentes des citoyens-électeurs.
Dans ce cadre, cette étude constituera également un instrument précieux pour évaluer les dynamiques de formation des choix électoraux et suivre l’émergence, la progression voire le reflux dans l’opinion des sujets et enjeux de la prochaine campagne électorale de 2007.Votre contact à l’Ifop : Frédéric Dabi, Directeur du Département Opinion Publique.
Nous sommes particulièrement heureux de vous annoncer l’arrivée d’un nouveau Directeur Financier à l’Ifop.
Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Anne Pease a la charge de l’organisation comptable et financière du Groupe Ifop, attribution à laquelle s’ajoutent la responsabilité des achats de l’entreprise et celle des systèmes d’information.
Membre du Comité de Direction, elle a pour mission d’optimiser la gestion de l’entreprise et d’être force de proposition dans tous les projets de développement du Groupe en France et à l’étranger.
Dans l’exercice de ses attributions, Anne Pease dirige les équipes Contrôle de Gestion, Comptabilité et Moyens informatiques de l’Ifop, et reporte directement à Olivier Bauby, Directeur Général du Groupe Ifop.Anne Pease, 38 ans, titulaire d’un DESCF (Etudes Supérieures Comptables et Financières) , est diplômée de l’EDHEC (Ecole des Hautes Etudes Commerciales du Nord).
Elle a débuté sa carrière en 1990 chez Ernst & Young Audit et Conseil où elle a officié durant sept ans comme Directeur de Mission.
Elle rejoint le Crédit Lyonnais en 1997 pour y occuper successivement, au cours des quatre années qui suivent, les fonctions de Responsable de la Division Reporting de l’International, de Contrôleur de Gestion systèmes et procédures puis d’Analyste Senior Contrôleur de Gestion.
Chez Zebank, devenu Egg France, Anne Pease avait pris en 2001 les responsabilités de Directeur de la Comptabilité, de la Fiscalité et de la Trésorerie, pour devenir en 2002 Directeur Financier de la société.Nous lui souhaitons la bienvenue parmi nous et les plus grands succès dans sa nouvelle fonction.
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