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La synthèse de l'étude

Méthodologie de recueil

L’enquête quantitative a été menée auprès d’un échantillon de 1005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession e l’interviewé) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 15 au 19 mars 2018.

L’étude qualitative a été menée en février 2018 sur la base de :
• 3 réunions de groupe : l’un à Paris auprès de consommateurs occasionnels de lapin (30 à 45 ans, ½ avec enfants au foyer, CSP intermédiaires et supérieures), un
à Montpellier auprès de consommateurs réguliers de lapin (45 à 70 ans, CSP intermédiaires et populaires) et un à Nantes auprès de non-consommateurs de
lapin (30 à 60 ans, CSP intermédiaires et supérieures, non réfractaires à l’idée d’en consommer).
• 4 entretiens auprès de distributeurs de GMS.

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Etude sur l’image de la viande de lapin et de la filière cunicole

La viande de lapin jouit de perceptions positives auprès des français, mais finalement assez peu affirmées en raison d’une relative méconnaissance du produit. Ce manque de visibilité « protège » dans le même temps la filière cunicole, qui semble moins impactée que les autres filières viande par la défiance actuelle des consommateurs à leur égard. Pour autant, il convient d’être vigilant à ce que cette discrétion ne transforme pas le lapin en viande « d’occasion », notamment en accentuant sa présence dans les restaurants et, plus généralement, sa visibilité.

 

Les principaux leviers sur lesquels capitaliser pour encourager la consommation de viande de lapin ont trait aux pratiques d’élevage :

  • L’origine France du lapin, voire localisée sur le territoire est de nature à rassurer le consommateur sur la qualité du produit et le respect des normes sanitaires notamment.

 

  • La valorisation de l’alimentation des lapins, 100% végétale et/ou sans OGM, constitue à la fois une attente pour les consommateurs et un prérequis pour les distributeurs.

 

  • Le développement de l’offre Label Rouge et Bio est susceptible d’intéresser les consommateurs à la recherche de produits qualitatifs (plutôt que bon marché). Synonyme de respect des conditions de vie de l’animal, ces labels suffisent à rassurer le consommateur sans avoir à préciser le mode de logement des lapins. A défaut, la mention « issu d’un élevage inscrit dans une démarche de progrès en matière de bien-être animal » – permettant de s’abstraire de la référence au logement spécifique de l’animal – peut inciter à l’achat.

 

Vos interlocuteurs

Fabienne Gomant Directrice adjointe du pôle Opinion & Stratégies d'Entreprises

Annick Beddiar Directrice de clientèle - Opinion & Stratégies d'Entreprises

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