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Méthodologie de recueil

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d'agglomération. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne 18 au 19 juillet 2018.

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Les Français et la victoire des Bleus au mondial 2018

Plus mesurés qu’il y a 20 ans, les Français font la part des choses entre la victoire des Bleus lors de la finale de la Coupe du Monde de football et la situation générale de la société française. Ainsi, moins de quatre Français sur dix estiment que cette victoire sportive a créé un climat de bonne entente entre eux (39%, soit une baisse de 18 points par rapport à 1998) et un tiers qu’elle a pu accroître la confiance des Français en l’avenir (36%, une baisse de 34 points par rapport à 1998). Les répondants concèdent tout de même pour 51% d’entre eux que la victoire a développé un climat de bonne entente entre les Français, malgré une baisse de 37 points dans le partage de cette opinion.

Pour les Français, cette victoire lors de la finale de la Coupe du Monde doit surtout aux qualités d’entraineur et de sélectionneur de Didier Deschamps (66%) devant les mérites de l’intégralité des joueurs (56%). Ces proportions sont toutefois plus faibles que celles observées en 1998, à l’époque où plus de trois quarts (74%) des Français accordaient la responsabilité de la victoire à Aimé Jacquet et deux tiers (64%) à tous les joueurs.

Parmi ces joueurs, trois rassemblent les préférences des Français. L’aura des Bleus se focalise tout d’abord sur le jeune Kylian Mbappé, joueur préféré d’un Français sur deux (49%) puis sur Antoine Griezmann (36%) et Hugo Lloris (35%).

Si le Président de la République Emmanuel Macron devait faire son entrée sur le terrain de football, les Français l’imaginent d’abord au poste de meneur de jeu (31%), devant celui d’attaquant (26%). Une transposition de la personnalité du Président qui tranche avec l’opinion qu’adoptaient les Français face à cette même éventualité en 1998 en imaginant majoritairement Jacques Chirac au poste de… gardien de but (43%).

Vos interlocuteurs

Frédéric Dabi DGA -
Directeur du pôle Opinion et Stratégies d'entreprise

Jean-Philippe Dubrulle Chef de groupe - Opinion & Stratégies d'Entreprises

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