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Dossier spécial

Les salariés et les habitudes alimentaires post-confinement

Travail ou télétravail : Les salariés Français adoptent la pause alimentaire

 

Boostés par la recherche de petits plaisirs du quotidien durant la période de confinement, les Français ont encore plus apprécié les repas et pauses alimentaires. Cette dynamique à la hausse est d’autant plus notable qu’elle porte uniquement sur une période de deux mois, alors même que les pratiques alimentaires sont généralement bien ancrées, et donc peu susceptibles d’évoluer rapidement. La situation exceptionnelle de confinement a donc eu un impact sur le rythme alimentaire des salariés.

 

  • Durant le confinement, 52% des salariés Français ont pratiqué des pauses alimentaires en travaillant, parmi eux, 55% ont l’intention de poursuivre cette habitude lors de la reprise du travail sur site.
  • 47% des salariés Français ont trouvé dans la pause alimentaire, un refuge, une compensation, un réconfort.
  • Sur l’ensemble des personnes interrogées, 73% ont partagé des repas conviviaux en prenant en compte les envies de toute la famille, 80% ont cherché à innover avec de nouvelles recettes et 62% ont acheté des produits ou marques non achetées depuis un certain temps.

 

Un intérêt croissant pour les repas et pauses alimentaires pendant la période de confinement…

 

39% des interviewés déclarent que leur intérêt pour les repas ou pauses alimentaires a été « plus important » pendant la période de confinement.

Parmi les plus investis :

  • Les moins de 35 ans (44% contre 39% en moyenne)
  • Les salariés travaillant dans les services (45%) suivis par les professions intermédiaires (45%)
  • Les personnes habitant le Nord Est de la France (44%)

 

En partie boosté par la recherche de plaisirs…

 

Invités à se positionner sur le comportement prioritaire pendant le confinement entre « surveiller son équilibre alimentaire » et, « s’autoriser davantage de plaisirs », une majorité de salariés (59%) optent pour la première option plus « sérieuse » vs 41% pour la seconde, plus orientée vers la recherche de satisfactions. Cette proportion d’interviewés privilégiant le plaisir témoigne d’une évolution des mentalités sur ces enjeux alimentaires depuis le début de la crise sanitaire.

 

Ce choix d’un plaisir assumé est plus affirmé chez les 25 34 ans (45% contre 41% en moyenne), et dans les foyers comprenant au moins un enfant de moins de 15 ans (48%). Inversement, parmi les salariés plus prompts à surveiller leur équilibre alimentaire, figurent davantage de 50 ans et plus (66%) d’habitants du Sud Ouest (67%) et de personnes habitant seules (67%).

 

Du rituel quotidien aux recettes créatives, l’alimentation est devenue une activité à part entière pendant le confinement

 

La préparation des repas représente un rituel quasi unanime Pendant le confinement, 91% des salariés s’y sont attelés dont 57% « souvent »

On retrouve au sein de cette dernière catégorie d’assidus, une forte proportion de femmes (65% contre 57% en moyenne).

 

A cet aspect quantitatif, s’ajoutent des pratiques plus tournées vers un plaisir pluriel:

  • La créativité à travers la recherche de nouvelles recettes massivement souligné par 80% des interviewés dont une fort proportion de jeunes.

 

  • L’expérience, le partage 73% des salariés (dont 31% « souvent ») affirment avoir pris des repas conviviaux en prenant en compte les envies de toute la famille, parmi lesquels une forte proportion de foyers avec enfant (39% contre 31 en moyenne) et de 18 24 ans (40%).

 

  • L’envie de surprises, via l’achat de produits ou de marques que les salariés n’avaient pas réalisé a concernée 62% d’entre eux (dont 18% « souvent » et 24% chez les 18 24 ans).

 

  • Les « pauses » alimentaires ont concernées 52% des interviewés avec 14% l’ont souvent pratiquée (dont 28% des 18 24 ans, deux fois plus qu’en moyenne) Une pratique qui s’est avérée plus massive chez les salariés Franciliens (60% contre 52 en moyenne).

 

La pause alimentaire, bulle protectrice et rassurante pendant le confinement

 

Pour 47% des salariés, la pause alimentaire a constitué une sorte de refuge, de compensation ou de réconfort.

Invités à se projeter au delà de cette période exceptionnelle, plus de la moitié des salariés concernés, 55% souhaitent ancrer cette habitude dans la durée, affirmant avoir l’intention de continuer à réaliser des « pauses alimentaires » durant leurs heures de travail. Là encore, les salariés de moins de 35 ans se distinguent, près des 2 3 d’entre eux envisageant de poursuivre ces pauses (63% contre 55% en moyenne) ;

 

Dans le détail, les aliments sucrés sont privilégies lors de ces pauses alimentaires de « réconfort » Les types d’aliments les plus cités sont en effet les gâteaux ou bonbons (par 46% des salariés concernés), le chocolat 54% et les fruits frais ou secs (20%).

 

Les aliments salés sont quand même cités par une proportion non négligeable de salariés : le fromage par 16%, la charcuterie par 12% et enfin, 17% des personnes interrogées citent une collation complète avec du salé et du sucré.

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Présentation Communiqué de presse

Méthodologie de recueil

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon représentatif de 1003 salariés Français en poste. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas selon les critères de sexe, d’âge, de profession de la personne interrogée, de secteur d’activité, de statut juridique de l’employeur et de région d’habitation. Les interviews ont été réalisées par questionnaires auto-administré en ligne du 19 au 20 mai 2020.

Votre interlocuteur

Romain Bendavid Directeur de l'Expertise Corporate et Climat Social

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L’enquête a été menée auprès d’un échantillon représentatif de 1003 salariés Français en poste. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas selon les critères de sexe, d’âge, de profession de la personne interrogée, de secteur d’activité, de statut juridique de l’employeur et de région d’habitation. Les interviews ont été réalisées par questionnaires auto-administré en ligne du 19 au 20 mai 2020.

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