Opinion et stratégies d'entreprises Consumer Services Santé Media et numérique Luxe
3306

Publications en Opinion et Stratégies d'entreprise

Opinion et Stratégies d'entreprise
29/08/2016

LES FRANÇAIS DÉCLARENT L’ENTREPRISE D’UTILITÉ PUBLIQUE

L’étude réalisée par l’agence Terre de Sienne et l’Ifop « Et si l’entreprise devenait d’utilité publique ? », qui sera publiée intégralement le 15 septembre, a mesuré les attentes importantes que suscitent les entreprises et leurs dirigeants auprès des Français.

Découvrez en avant-première quelques enseignements
via le communiqué de presse téléchargeable ci-dessous !
Opinion et Stratégies d'entreprise
29/08/2016

Les Français et la scolarisation des enfants de moins de 3 ans

A l’occasion de la rentrée des classes, Femme actuelle a souhaité faire le point sur l’état de l’opinion à l’égard de la scolarisation des enfants dès deux ans en école maternelle, l’une des promesses de campagne de François Hollande lors de la campagne de l’élection présidentielle de 2012. Alors que le ministère de l’Education nationale s’est fixé comme objectif de parvenir à un taux de scolarisation de 30% des enfants de moins de trois ans dans les zones défavorisées d’ici 2017, certaines voix laissent entendre une insuffisance des moyens mis en œuvre, voire le caractère néfaste d’une scolarisation trop précoce. Mais qu’en pensent les Français ? Sont-ils pour ou contre l’entrée des enfants de deux ans en maternelle ? Estiment-ils qu’elle permet de mieux se familiariser avec la vie en société et le langage ? Est-elle un levier pour faire reculer l’échec scolaire ? Pour répondre à ces interrogations, l’Ifop a donc réalisé une enquête auprès d’un échantillon de 2 000 Français dont il ressort les enseignements suivants :

- La majorité des Français (63%) se déclare favorable au principe de scolarisation des enfants de moins de 3 ans, dont 23% se disent même « tout à fait favorables ».

- Les premiers concernés, c’est-à-dire les parents d’enfants de moins de 3 ans, sont encore plus favorables à cette mesure : 74% la soutiennent, dont 32% s’y déclarant « tout à faire favorables ». Dans le détail, on observe que les jeunes (78%), les plus diplômés (69%) et les catégories pauvres (67%) sont les segments de population les plus favorables à cette scolarisation.

- Pour les deux tiers des Français (65%), mettre un enfant de deux ans à la maternelle est « une bonne chose pour améliorer la socialisation et l’acquisition du langage des plus petits ». Aussi, seule une minorité (46%) estime que cela revient à « le scolariser à une âge trop précoce », soit des résultats qui confirment l’adhésion des Français au principe de la scolarisation des enfants de moins de 3 ans.

- Dans le détail, on observe que les personnes convaincues par les bienfaits de cette scolarisation anticipée sont davantage représentés chez les plus jeunes (80% des 18-24 ans), les plus diplômés (75%), les plus pauvres (66%) et surtout les parents de trois ans, dont trois quarts (74%) reconnaissent les avantages de la scolarisation des enfants de moins de 3 ans.

- En revanche, ceux qui mettent à distance une entrée en maternelle jugée trop précoce sont surtout présents parmi les plus vieux (50% des personnes de 65 ans et plus) et les sympathisants du Front National. On observe aussi une certaine forme d’ambivalence, voire d’inquiétude chez les parents de très jeunes enfants : 55% redoutent une scolarisation trop précoce.

- S’ils adhèrent au principe, les Français apparaissent plus partagés que jamais sur l’efficacité de cette mesure pour lutter contre l’échec scolaire : 49% estiment que la scolarisation anticipée des enfants en maternelle permettra de réduire l’échec scolaire, contre 51% qui se déclarent pessimistes à ce sujet.

- Ce rapport de force s’inverse, mais demeure mitigé, chez les parents d’enfants de moins de 3 ans (52% d’optimistes). Dans le détail, ce sont les plus jeunes (54 à 59%) et les plus diplômés (59%) qui voient le plus dans la volonté du ministère de l’Education nationale un levier pour lutter contre l’échec scolaire.
Opinion et Stratégies d'entreprise
29/08/2016

Les indices de popularité - Août 2016

La cote de satisfaction de François Hollande comme Président de la République enregistre ce mois-ci une baisse d’un point, pour s’établir à 16% : ainsi 82% des Français se déclarent mécontent du chef de l’Etat dans un contexte estival fortement marqué par la menace terroriste et la polémique autour du burkini.

A contrario, Manuel Valls progresse de 3 points entre juillet et août, avec 24% de satisfaits, contre 73% de mécontents. Dans le détail, cette progression se révèle contrastée : avec une baisse chez les sympathisants socialistes (47%, -6 points) et une hausse à droite (+7 chez les sympathisants Les Républicains), le Premier ministre semble tirer parti de sa posture dans le débat sur l’interdiction du burkini.
Opinion et Stratégies d'entreprise
25/08/2016

Les traits d’image associés à Nicolas Sarkozy

Alors qu’il vient d’annoncer sa candidature à la primaire des Républicains en vue de l’élection présidentielle de 2017, Nicolas Sarkozy pâtit toujours d’une image dégradée auprès des Français. En effet, les différents traits d’image qui lui sont associés affichent des niveaux extrêmement stables par rapport au début de l’année : 42% estiment qu’il a l’étoffe d’un Président de la République (+1 depuis février dernier), 35% qu’il veut vraiment changer les choses (+1), 31% qu’il est sympathique (+1), 26% qu’il tient ses engagements (+1), 25% qu’il comprend les problèmes des Français (+2) et 23% qu’il est honnête (+1). Sur un autre registre, il inquiète 61% (stable) des interviewés et met en colère 59% (+1).

Cette stabilité constitue néanmoins un signe positif pour l’ex-Président de la République : la dégradation de son image auprès de l’ensemble des Français semble s’être enrayée. C’est aussi le cas auprès des sympathisants Les Républicains. Plus encore : l’image de Nicolas Sarkozy s’améliore auprès de cet électorat clé en vue de la primaire de novembre prochain. Ainsi, il gagne notamment des points sur les items « a l’étoffe d’un Président de la République » (86%, +6 depuis février) et en perd sur la colère qu’il suscite chez les proches des Républicains (21%, -9).