Les Français et les vacances d'été
Ensuite, les mauvaises conditions climatiques de cet été conduiront 45% d’entre eux à rechercher le soleil et 42% placeront leurs vacances sous le signe du dépaysement, deux critères tout aussi importants que le prix pour les Franciliens (49% à 53%). La période de crise que nous vivons semble contraindre plus de la moitié des vacanciers (58%) à réduire leur budget pour ces vacances d’été. Dans ces conditions, deux postes budgétaires sont majoritairement impactés : le mode d’hébergement (56%) et la destination (52%), que l’on choisira moins éloignée.
Les représentations associées au secteur de l'économie numérique
65% des personnes interrogées jugent que la France est bien placée dans le secteur de l’économie numérique. Si ce résultat traduit la confiance des Français dans ce secteur, celle-ci demeure modérée puisque seules 6% des personnes interrogées estiment le pays « très bien » placé dans ce secteur. Notons que les moins de 35 ans, c’est-à-dire les publics les plus concernés par les nouvelles technologies, sont légèrement moins positifs quant à la compétitivité des entreprises nationales dans ce secteur (57%).
Le secteur de l’économie numérique est considérée comme un vivier important d’emplois en France (61%), les jeunes de moins de 35 ans semblant plus mesurés (52%). En outre, il apparaît plutôt comme un secteur qui continuera dans cette dynamique dans les prochaines années. 57% des Français jugent en effet qu’il sera fortement créateur d’emplois en France, contre 43% estimant qu’il restera une niche pour les petites et moyennes entreprises. Dans cette perspective, plus de deux tiers des personnes interrogées conseilleraient à leurs enfants de travailler dans ce domaine (71%), confirmant les représentations positives associées globalement au secteur de l’économie numérique.
Le regard des cadres sur la situation de l’emploi
Baromètre sur le financement et l’accès au crédit des PME – Vague 18
Plus de la moitié (52 %) des dirigeants de PME interrogés pense que le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) ne concerne pas toutes les entreprises. Cette opinion est même partagée par 65 % des dirigeants dans le BTP. En conséquence, ils ne sont que 43 % à avoir l’intention de recourir à ce dispositif. Toutefois, on note un intérêt plus vif pour le CICE dans les PME de 100 à 249 salariés et de 250 à 499 salariés, qui envisagent d’y avoir recours pour respectivement 79 % et 78 % d’entre elles. Parmi les principaux freins à son utilisation, le manque d’informations sur le dispositif est cité par six patrons de PME sur dix (60 %), suivi par la complexité du dispositif (49 %), et le risque de contrôle fiscal (11 %).


