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Publications en Opinion et Stratégies d'entreprise

Opinion et Stratégies d'entreprise
28/06/2017

Les Français et le cancer du sein

Alors que le cancer du sein est actuellement celui qui touche le plus les femmes en France, on observe dans la population un niveau de connaissance lacunaire sur le sujet, malgré une réelle attente d’information ou une perception « à froid » plutôt positives des différents traitements actuellement disponibles.

Parmi les différents traitements du cancer du sein, la radiothérapie au point d’équilibre dans le rapport coût-bénéfice Douloureux, efficace, bien toléré, innovant ou chronophage…

Ce sont autant de dimensions à l’aune desquelles les Français ont pu juger des qualités des différents traitements existants contre le cancer du sein. Tous ont leurs qualités, mais aussi des défauts importants, si bien qu’aucun ne s’impose comme la solution miracle.

La radiothérapie : un traitement d’avenir pour la quasi-totalité des Français

Alors que les Français affichent un avis mesuré mais équilibré sur les qualités de la radiothérapie, ils se prononcent unanimement en faveur de son développement.

Un sentiment d’information sur le cancer du sein ambivalent… voire inquiétant

Un Français sur deux se sent aujourd’hui suffisamment bien informé sur les traitements du cancer du sein (51%), dont seulement 14% se déclarent « tout à fait » informés, ce qui laisse à penser que l’information concernant la maladie reste lacunaire chez les Français. Les Français en demande d’information sur le cancer du sein : une information médicalisée, ciblée et facilement accessible En recherche d’information sur le cancer du sein, les Français se tournent en priorité vers les professionnels de santé et les médias traditionnels.
Opinion et Stratégies d'entreprise
28/06/2017

Les Français et le Slow Drinking

Près d’un quart des Français consommateurs de cocktails à base de boissons alcoolisées a déjà entendu parler de mouvements ou tendances « Slow » (23%), notamment les CSP+ et intermédiaires (33%), les habitants de l’agglomération parisienne (30%), mais aussi les plus jeunes (de 29% à 30% des moins de 35 ans). Le « Slow drinking » jouit d’une notoriété légèrement plus construite (34% et même 45% des 18-24 ans), sans que les amateurs de cocktails puissent pour autant le définir précisément (5%) ou citer le créateur du concept (1% des interviewés citent Bacardi-Martini).

Le Slow séduit ses connaisseurs : 84% déclarent s’y intéresser, qu’ils essayent de le mettre en œuvre (34%) ou qu’ils sont simplement attirés par ce mouvement (50%). Le concept de Slow drinking, plus précisément, plaît, en attestent les scores élevés relatifs à son image globale et détaillée. En effet, 85% des interviewés affirment avoir une bonne image du Slow drinking et dans le détail, seuls des qualificatifs mélioratifs lui sont associés de manière très nettement majoritaire voire consensuelle : plaisir (89%), dans l’air du temps (85%), accessible (84%), attractif (80%), responsable (73%) et inspirant (73%). A l’inverse, les qualificatifs plus péjoratifs – futile (41%), difficile à mettre en œuvre (31%), ennuyeux (18%), ringard (14%) - ne s’appliquent au concept qu’aux yeux d’une petite minorité d’interviewés. Seul le potentiel élitiste du Slow drinking partage les personnes interrogées (52%).
Opinion et Stratégies d'entreprise
27/06/2017

L’adhésion à l’accueil des migrants dans différents pays

Alors que la crise migratoire dure depuis plus de 3 ans en Europe, les Français interrogés par l’Ifop pour Atlantico se disent majoritairement opposés à l’accueil et à la répartition de migrants dans les différents pays d’Europe (56%).

Avec un niveau d’opposition en baisse de 6 points entre septembre 2016 et juin 2017, les Français semblent considérer que la question des migrants est aujourd’hui moins problématique, mais ne sont pas pour autant disposés à ouvrir davantage l’Europe et la France. Ils se distinguent en cela des Allemands et des Italiens, qui se disent majoritairement favorables à l’accueil et à la répartition de migrants (respectivement 61% et 71%). Des positions divergentes qui peuvent s’expliquer par le fait que les Allemands et Italiens, qui vivent dans les deux pays qui accueillent le plus de migrants, sont probablement surtout favorables à une meilleure répartition européenne, quand les Français, moins exposés au phénomène, ne souhaitent pas décharger leurs voisins en accueillant davantage de migrants.

Dans le détail, on note en France un clivage politique gauche / droite toujours très marqué au sujet de l’accueil des migrants. La part de sympathisants du Front National se déclarant opposés à l’accueil des migrants augmente de 1 point en 8 mois (95% contre 94% en novembre 2016) et celle des sympathisants Les Républicains de 4 points (67% contre 63%). Dans le même temps, la part de sympathisants socialistes favorables à l’accueil de migrants augmente de 4 points (74% contre 70% en novembre 2016) et celle des sympathisants Front de Gauche de 2 points (70% contre 68%).
Opinion et Stratégies d'entreprise
27/06/2017

Le baromètre de la menace terroriste - Vague 39

Dans un contexte de succession d’incidents et d’attentats terroristes depuis 2 ans, 94% Français considèrent que la menace terroriste est élevée en France selon un sondage réalisé par l’Ifop pour Atlantico. Si ce chiffre reste stable depuis le mois de novembre 2016, on note en revanche en un mois une forte augmentation de la part de Français qui jugent la menace « très élevée » (de 51% à 59%). On retrouve ici un niveau similaire à celui mesuré au lendemain de l’attentat de Nice en juillet 2016, bien que le bilan humain récent soit très faible.

Cette sensibilité accrue de l’opinion publique s’accompagne de positions tranchées quant aux réponses à apporter à la menace terroriste. Ainsi, en cas de nouveaux actes terroristes, 80% des Français seraient prêts à accepter davantage de contrôles et une certaine limitation de leurs libertés pour garantir leur sécurité et 63% des Français sont favorables à ce que toutes les personnes qui font l’objet d’une fiche « S » soient arrêtées et emprisonnées.

Concernant les acteurs de la lutte contre le terrorisme, les Français sont 87% à faire confiance aux forces de police et de gendarmerie et aux services de renseignement et 58% à Emmanuel Macron et au gouvernement. Un niveau relativement satisfaisant pour l’exécutif, dans la mesure où le gouvernement précédent affichait un niveau de confiance inférieur à 30% en juillet 2016.

On note enfin que 75% des Français disent anticiper des actions de représailles incontrôlées envers la population musulmane en cas d’attentats, un chiffre en progression de 2 points par rapport au mois de juillet 2016.