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Publications en Santé

Santé
27/01/2017

MICI et Travail : Le Parcours du Combattant

Souvent méconnues de tous, les MICI (Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin) - dont les deux principales maladies sont la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique - font pourtant souffrir presque 250 000 personnes en France.

 L’impact sur le monde de travail pour ces patients, diagnostiqués jeunes, se pose avec acuité. Dans ce contexte, l’AFA *, a souhaité mettre en place une Enquête nationale afin de réaliser un état de lieux du vécu et des expériences des patients MICI dans le monde du travail.

Entre satisfaction et abandon des ambitions professionnelles : une situation paradoxale
Le travail est important et source de satisfaction pour les patients MICI, avec 76 % des répondants satisfaits de leur situation professionnelle. Cette satisfaction se paie cependant au prix d’un moindre accès à des postes à responsabilité, et des difficultés manifestes dans le parcours professionnel. Ainsi, 45% ont vécu la MICI comme un frein dans leur évolution professionnelle, 15% considèrent que la MICI a été un frein à l’embauche, 11 % déclarent avoir été licenciés en raison de la MICI.

Cependant, tous les patients ne vivent pas leur MICI de la même manière.
Une analyse typologique a permis d’identifier 5 ‘types’ de patients pour lesquels non seulement la sévérité de la maladie, mais également le facteur social (niveau des études, CSP) jouent un rôle déterminant.

En termes d’amélioration, les répondants expriment une forte attente de flexibilité et souhaitent des mesures comme l’aménagement de poste (65 %), flexibilité dans la gestion du temps de travail (64 %), le télétravail (58 %). Cette attente est rejointe par les groupes de médecins de travail / RH, qui y voient également un grand intérêt pour l’ensemble des malades chroniques, voire l’ensemble des salariés.

*avec le soutien de Takeda France


Santé
21/12/2016

Résultats de l'étude Ifop pour AFA/TAKEDA 2016 « PATIENTS MICI & MONDE DU TRAVAIL »

Comment sont intégrés les patients atteints de Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin (MICI) dans leur entreprise ? Quels sont les principaux obstacles pour faire carrière ?

Rendez-vous  :
le jeudi 12 janvier 2017  de 12h à 14h - Numa La Terrasse


afin de découvrir les résultats de l'étude du département Santé de l'Ifop pour l'Association François Aupetit (AFA) et le laboratoire Takeda.
Santé
13/04/2016

Droits des malades et démocratie sanitaire

La Fondation des Usagers du Système de Santé a été créée, avec la contribution de la FHP et sous la présidence actuelle de Jean Léonetti, en vue de contribuer à l’amélioration de l’expérience des usagers d’établissements de santé en soutenant des actions ciblées:

- Promotion des actions de prévention
- Promotion des actions de libre accès aux soins
- Promotion des actions d’amélioration de la Qualité
- Promotion des actions mises en place pour le respect de la vie privée et de la confidentialité
- Promotion des actions tendant à l’excellence médicale

Cette étude consiste en une investigation de la connaissance et de la perception des Français des axes spécifiques du Système de Santé, et en une quantification des opinions:

- Au global
- Spécifiquement auprès de ceux qui personnellement ou via une personne de leur foyer, ont fréquenté un établissement de santé dans les 12 derniers mois
Santé
20/04/2015

Les Français, le diagnostic médical et les laboratoires d’analyses médicales

Les laboratoires de biologie médicale font clairement partie du paysage médical

En l’absence de différenciation sur la qualité et la rapidité des résultats, l'étude menée par l'Ifop pour Roche Diagnostics France révèle que la commodité est un facteur clé dans le choix du laboratoire.
Parmi les facteurs qui peuvent altérer l’appréciation du laboratoire, on note : le temps d’attente, l’hygiène, la confidentialité.
Les patients soulignent le peu de communication autour des résultats hors celle avec le secrétariat médical. Ils disent ne pas connaître le processus d’analyse des prélèvements et de l’obtention des résultats, et estiment avoir besoin d’assistance pour leur interprétation.

Le biologiste : une place mal définie dans le parcours de soin

Le terme de "biologiste" est spontanément peu connu et rarement utilisé pour désigner la personne qui effectue ou qui est responsable des analyses. Son rôle, ses compétences et ses diplômes sont sous-évalués. Il est rarement associé au diagnostic.

Les attentes des Français

Les Français expriment leur souhait de voir le biologiste plus impliqué dans un dialogue et une relation pédagogique. Ils aimeraient également être rassurés sur la qualité de l’échange entre biologistes et cliniciens;
Ils sont en revanche extrêmement satisfaits de leur laboratoire de biologie médicale et fidèles dans le temps, mais connaissent peu leur biologiste médical.
Des Français qui sont donc prêts à s’engager dans une relation plus approfondie avec leur biologiste et à se comporter en patients responsables, désireux d’apprendre davantage et de devenir sujet de leur propre santé.