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L’asthme, une maladie handicapante et sous-estimée ?

Sanofi Genzyme a commandé à l’Ifop une grande enquête qui montre que l’asthme, en dépit d’une certaine familiarité auprès des Français, souffre d’une nette sous-estimation des réelles conséquences sur la vie des asthmatiques. Dans cette enquête menée auprès d’un échantillon de taille significative (3 000 personnes de plus de 18 ans), il apparaît que l’asthme a un impact physique et psychologique, largement ignoré des Français et minimisé de la part des asthmatiques, mais aussi et surtout qu’il entraine un « stigmate » social qui les empêche de vivre normalement.

 

Si les asthmatiques déclarent en général bien contrôler leur maladie, celle-ci a en réalité un très lourd impact sur la vie des asthmatiques sévères

 

Plus de neuf asthmatiques sur dix estiment bien vivre leur vie avec leur asthme (94%) et réussir à bien contrôler cette maladie respiratoire (92%). De même, ils ne sont qu’une minorité à estimer qu’elle a un impact négatif sur leur état de santé physique (36%), psychologique (29%) et sociale (19%).

 

En revanche, les asthmatiques dits « sévères » se révèlent plus en peine face à leur maladie :  respectivement 56%, 49% et 41% affirment évaluer un impact négatif de leur forme d’asthme plus sévère sur ces trois domaines de leur vie

 

Il faut dire que la souffrance physique est prégnante au quotidien pour nombre d’entre eux : 70% des asthmatiques sévères se plaignent de se réveiller la nuit à cause de leur asthme (contre 44% des autres asthmatiques). Et pour nombre d’asthmatiques « sévères », cette souffrance physique n’est pas une lointaine expérience.. Au cours des 4 dernières semaines, une majorité d’entre eux (56%) rapportent avoir souffert de symptômes durant la journée (sifflements, douleur dans la poitrine… )

 

Les asthmatiques ont un suivi médical beaucoup plus lourd de leur maladie

 

76% des asthmatiques ont consulté un professionnel ou un service de santé à cause de leur asthme. Cette proportion monte à 93% parmi les asthmatiques sévères.

 

A peine un asthmatique sur deux (50%) se tournent vers un pneumologue pour leurs problèmes d’asthme, un chiffre montant tout de même à 66% pour les asthmatiques sévères

 

52% des asthmatiques doutent de l’existence de solutions efficaces pour soigner leurs problèmes d’asthme et 75% qu’il existe de nouvelles thérapies pour les aider à se soigner.

 

Face aux défauts de leur suivi médical, 38% des asthmatiques sévères cherchent des solutions auprès de méthodes alternatives, comme les acupuncteurs (32%), les kinés (27%) ou la phytothérapie (24%).

 

Jusqu’où est porté le stigmate de la maladie pour les asthmatiques ?

 

Pour sept asthmatiques sur dix (respectivement 72% et 70%), et neuf asthmatiques sévères sur dix (95% et 86%), leur asthme a joué un rôle déterminant dans leur dernière période de stress ou de dépression.

 

Pour plus d’un tiers des asthmatiques sévères, il est impossible d’être dans une situation où ils seraient susceptibles de rire (40%), d’aller dans une soirée entre amis (38%), d’exercer certaines activités professionnelles (37%) ou encore d’avoir des rapports sexuels (35%)

Votre interlocuteur

François Kraus Directeur du pôle Politique / Actualités - Opinion & Stratégies d'Entreprises

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